Ajuntament de Barcelona Institut del Paisatje Urbà
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Autour de Barcelone
Routes locaux de Catalogne ayant signé une convention de collaboration avec la Route du Modernisme de Barcelone :
Colònia Güell, Santa Coloma de Cervelló
Jardins Artigas, la Pobla de Lillet
Manresa
Reus
Ruta Puig i Cadafalch, Mataró-Argentona

Ruta Raspall, Vallès Oriental
Sitges
Terrassa
Vilafranca del Penedès
Tous ces itinéraires offrent des réductions aux usagers de la Route du Modernisme de Barcelone. Pour davantage d'information téléphoner au Centre du Modernisme au 902 076 621.

COLÒNIA GÜELL
     Santa Coloma de Cervelló

Colònia Güell. Santa Coloma de Cervelló

Adresse
Centre d’interprétation et d’accueil des visiteurs Claudi Güell, s/n

Colònia Güell

08690 Santa Coloma de Cervelló
Horaires et visite
Horaire d’été, de mai à octobre :

Du lundi au vendredi, de 10 à 19 h.

Samedis, dimanches et jours de fête, de 10 à 15 h.

Horaire d’hiver, de novembre à avril :

Du lundi au vendredi, de 10 à 17 h.

Samedis, dimanches et jours fériés de 10 à 15h.

Les visites seront interrompues pendant les actes liturgiques (dimanche à 11 et 13 h, et ponctuellement le samedi matin). 

Veuillez confirmer les horaires de week-end au téléphone d’information. 

Fermé : le vendredi saint, les 25 et 26 décembre, les 1er et 6 janvier
Information
Tél.: +34 936 305 807 

coloniaguell@adleisure.com

www.gaudicoloniaguell.org
Comment y parvenir

EnEn train : FGC. Tél. : 932 051 515
Lignes : S4, S8 et S33. De 8 h 30 à 21 h, trains toutes les 15 minutes. Barcelona-Colònia Güell. Durée du trajet : 22 minutes

En voiture : Accès depuis la route BV-2002 entre Sant Boi de Llobregat et Santa Coloma de Cervelló.
En arrivant, suivre la signalisation jusqu’au centre d’accueil des visiteurs.

Prix et remise
Visite guidée de la Colònia Güell + Église (2 heures) + entrée à l’Exposition permanente : 11,50€ par pax

Visite guidée de l’Église (1 heure) + entrée à l’Exposition permanente : 9,50€ par pax

Visite guidée de la Colònia Güell (1 heure) + entrée à l’Exposition permanente: 9,50€ par pax

Entrée non guidée à l’Église + entrée à l’Exposition permanente: 7,00€ par pax

Étudiants, retraités de + de 65 ans et familles nombreuses : 5,50€ par pax.

Tarif de groupe (+ de 10 personnes): 5,00€ par pax

Remise de la Route du Modernisme : 20% sur toutes les modalités d’entrée.
Description
La Colònia Güell : la crypte et le noyau urbain

La Colònia Güell (Colonie Güell) est une ancienne implantation industrielle textile, fondée en 1890 par l'industriel et mécène bourgeois Eusebi Güell à Santa Coloma de Cervelló, dans la banlieue de Barcelone. La Colònia a été conçue autour de l'usine comme un ensemble urbain de logements et de services destinés aux ouvriers -maisons, école, église, boutique, ateneu (sorte de centre culturel), etc.-. Le but était de garantir la paix sociale dans un milieu contrôlé par le chef d'entreprise. La Colònia Güell, cependant, se différenciait des autres implantations de ce type par l'usage qui était fait de la machine à vapeur pour produire de l'énergie, par la séparation de l'usine par rapport à la zone résidentielle, ainsi que par l'intervention d'architectes modernistes de premier ordre. Pour réaliser ce projet, Eusebi Güell a en effet disposé de la collaboration d'Antoni Gaudí i Cornet, de Francesc Berenguer i Mestres et de Joan Rubió i Bellvé. Ces deux derniers, architectes modernistes de prestige et collaborateurs de Gaudí, ont été les auteurs du projet urbanistique ainsi que de certains édifices parmi les plus singuliers -Ca l'Ordal, Ca l'Espinal, l'école, la maison du maître, le Centre de Sant Lluís-, dans lesquels ils ont déployé d'impressionnantes ressources architecturales et décoratives dans le plus pur style modernista. Gaudí, par contre, s'est chargé de l'église. Celle-ci est plus connue sous le nom de cripta (crypte) parce que, par rapport au projet initial, seuls le rez-de-chaussée et son portique ont été construits -selon le projet, l'église devait avoir deux étages et une hauteur de 40 mètres-.


Un ensemble du Modernisme

La fabrique -qui accueille aujourd'hui différentes entreprises et qui est en cours de réhabilitation-, le noyau urbain et l'église forment conjointement ce que l'on a appelé la Colònia Güell. En guise d'introduction à la visite, le centre d'accueil des visiteurs propose d'ailleurs une exposition de l'ensemble. En plus de la visite de l'église, guidée ou non, on peut en faire une autre, guidée celle-là, de la Colònia, afin de s'immerger dans l'ambiance sociale et créative des débuts du XXe siècle. Ensuite, on pourra se promener dans la pinède qui entoure l'église et apprécier la paix qui domine tout l'environnement.


Une œuvre capitale

L'église de la Colònia Güell est considérée comme l'œuvre maîtresse de Gaudí. C'est là, en effet, qu'il a expérimenté et réussi à exprimer son langage architectural le plus personnel. Il a opté ici pour l'usage de colonnes inclinées comme système permettant de supporter le poids de la construction, sans avoir recours ni aux arcs-boutants ni aux contreforts. La distribution des charges a été calculée grâce à la méthode de la maquette polyfuniculaire, méthode qu'il a inventée pour la projection architecturale, et qui, à petite échelle, permettait de prévoir les charges ainsi que les arcs qui devaient les supporter. L'église a été déclarée monument historico-artistique en 1969 et elle est considérée de nos jours comme l'une des pièces fondamentales de l'architecture mondiale du XXe siècle, du fait de la grande innovation qu'impliquait l'utilisation des colonnes inclinées et des voûtes en forme de paraboloïde hyperbolique, ainsi que pour l'admirable combinaison des matériaux.


L'environnement naturel

Gaudí a situé l'église sur la colline la plus élevée de la zone résidentielle de la Colònia, au beau milieu d'une pinède. Grâce aux matériaux de construction qui ont été employés, l'édifice et les colonnes inclinées du portique se mêlent visuellement avec le paysage en un parfait mimétisme. Les murs et les colonnes extérieures combinent sans le moindre caprice les différents matériaux utilisés : scories de fonte, briques recuites et déformées, pierres de calcite et de basalte. Les murs extérieurs présentent une profusion de mosaïques ornées de symboles religieux. Un impressionnant palmier de basalte soutenant les voûtes enrichit le portique. Dans l'atrium, Gaudí a expérimenté pour la première fois dans l'histoire de l'architecture les voûtes de paraboloïde hyperbolique. Le linteau de la porte principale est orné d'une extraordinaire mosaïque.


Un intérieur impressionnant

Dans la crypte, de plan ovale, on remarque avant toute autre chose la solution du plafond basée sur des nervures de brique, les murs de paraboloïde hyperbolique ainsi que les quatre colonnes de basalte qui semblent préhistoriques. Toute cette ambiance -il faut se souvenir que l'église n'a pas été terminée- contraste vivement avec le chromatisme des vitraux. Les bancs ont été conçus par Gaudí lui-même, ainsi que les bénitiers faits d'énormes coquilles soutenues par des supports de fer forgé. Le tabernacle, l'autel de la Sainte Famille et les anges du chœur sont l'œuvre de Josep M. Jujol.

La restauration

C'est au mois de septembre 1999 qu'ont commencé les travaux de restauration de l'église. Ceux-ci sont développés en diverses phases et ils ont pour objectif de :

- récupérer la valeur de l'œuvre d'Antoni Gaudí, tout en respectant avec la plus grande rigueur le projet original et en éliminant les éléments qui ont été ajoutés après que l'auteur l'ait abandonnée ;

- terminer une œuvre inachevée en lui donnant une finition formelle au travers du couronnement du mur extérieur, et ce en utilisant un matériau bien différent du matériau original ;

- donner à l'œuvre des finitions fonctionnelles, aménager les accès, avec un nouvel axe d'entrée et de nouveaux escaliers extérieurs montant à la terrasse qui a été créé en substituant l'ancienne couverture provisoire faite de fibrociment et détériorée ;

- apporter une solution à la dégradation dont a souffert l'œuvre du fait du passage du temps en la nettoyant, en imperméabilisant les plafonds et en restaurant les mosaïques ainsi que les autres éléments dégradés.

À ce jour, on a restauré l'atrium, les porches, les murs extérieurs ainsi que les mosaïques. On a rénové le dallage de l'accès ainsi que celui qui est situé sous les porches. On a restauré et imperméabilisé la rampe inachevée prévue pour accéder à la nef supérieure non construite. On a construit la nouvelle terrasse ainsi que l'escalier extérieur. On a aussi installé l'éclairage extérieur de l'église. En ce qui concerne les interventions plus importantes, il reste encore à réaliser la restauration de l'intérieur du bâtiment ainsi que l'aménagement de l'environnement de l'église dans une enceinte plus vaste.

Consortium de la Colònia Güell


La Colònia Güell : la crypte et le noyau urbain
La Colònia Güell (Colonie Güell) est une ancienne implantation industrielle textile, fondée en 1890 par l'industriel et mécène bourgeois Eusebi Güell à Santa Coloma de Cervelló, dans la banlieue de Barcelone. La Colònia a été conçue autour de l'usine comme un ensemble urbain de logements et de services destinés aux ouvriers -maisons, école, église, boutique, ateneu (sorte de centre culturel), etc.-. Le but était de garantir la paix sociale dans un milieu contrôlé par le chef d'entreprise. La Colònia Güell, cependant, se différenciait des autres implantations de ce type par l'usage qui était fait de la machine à vapeur pour produire de l'énergie, par la séparation de l'usine par rapport à la zone résidentielle, ainsi que par l'intervention d'architectes modernistes de premier ordre. Pour réaliser ce projet, Eusebi Güell a en effet disposé de la collaboration d'Antoni Gaudí i Cornet, de Francesc Berenguer i Mestres et de Joan Rubió i Bellvé. Ces deux derniers, architectes modernistes de prestige et collaborateurs de Gaudí, ont été les auteurs du projet urbanistique ainsi que de certains édifices parmi les plus singuliers -Ca l'Ordal, Ca l'Espinal, l'école, la maison du maître, le Centre de Sant Lluís-, dans lesquels ils ont déployé d'impressionnantes ressources architecturales et décoratives dans le plus pur style modernista. Gaudí, par contre, s'est chargé de l'église. Celle-ci est plus connue sous le nom de cripta (crypte) parce que, par rapport au projet initial, seuls le rez-de-chaussée et son portique ont été construits -selon le projet, l'église devait avoir deux étages et une hauteur de 40 mètres-.

Un ensemble du Modernisme

La fabrique -qui accueille aujourd'hui différentes entreprises et qui est en cours de réhabilitation-, le noyau urbain et l'église forment conjointement ce que l'on a appelé la Colònia Güell. En guise d'introduction à la visite, le centre d'accueil des visiteurs propose d'ailleurs une exposition de l'ensemble. En plus de la visite de l'église, guidée ou non, on peut en faire une autre, guidée celle-là, de la Colònia, afin de s'immerger dans l'ambiance sociale et créative des débuts du XXe siècle. Ensuite, on pourra se promener dans la pinède qui entoure l'église et apprécier la paix qui domine tout l'environnement.


Une œuvre capitale
L'église de la Colònia Güell est considérée comme l'œuvre maîtresse de Gaudí. C'est là, en effet, qu'il a expérimenté et réussi à exprimer son langage architectural le plus personnel. Il a opté ici pour l'usage de colonnes inclinées comme système permettant de supporter le poids de la construction, sans avoir recours ni aux arcs-boutants ni aux contreforts. La distribution des charges a été calculée grâce à la méthode de la maquette polyfuniculaire, méthode qu'il a inventée pour la projection architecturale, et qui, à petite échelle, permettait de prévoir les charges ainsi que les arcs qui devaient les supporter. L'église a été déclarée monument historico-artistique en 1969 et elle est considérée de nos jours comme l'une des pièces fondamentales de l'architecture mondiale du XXe siècle, du fait de la grande innovation qu'impliquait l'utilisation des colonnes inclinées et des voûtes en forme de paraboloïde hyperbolique, ainsi que pour l'admirable combinaison des matériaux.


L'environnement naturel

Gaudí a situé l'église sur la colline la plus élevée de la zone résidentielle de la Colònia, au beau milieu d'une pinède. Grâce aux matériaux de construction qui ont été employés, l'édifice et les colonnes inclinées du portique se mêlent visuellement avec le paysage en un parfait mimétisme. Les murs et les colonnes extérieures combinent sans le moindre caprice les différents matériaux utilisés : scories de fonte, briques recuites et déformées, pierres de calcite et de basalte. Les murs extérieurs présentent une profusion de mosaïques ornées de symboles religieux. Un impressionnant palmier de basalte soutenant les voûtes enrichit le portique. Dans l'atrium, Gaudí a expérimenté pour la première fois dans l'histoire de l'architecture les voûtes de paraboloïde hyperbolique. Le linteau de la porte principale est orné d'une extraordinaire mosaïque.

Un intérieur impressionnant

Dans la crypte, de plan ovale, on remarque avant toute autre chose la solution du plafond basée sur des nervures de brique, les murs de paraboloïde hyperbolique ainsi que les quatre colonnes de basalte qui semblent préhistoriques. Toute cette ambiance -il faut se souvenir que l'église n'a pas été terminée- contraste vivement avec le chromatisme des vitraux. Les bancs ont été conçus par Gaudí lui-même, ainsi que les bénitiers faits d'énormes coquilles soutenues par des supports de fer forgé. Le tabernacle, l'autel de la Sainte Famille et les anges du chœur sont l'œuvre de Josep M. Jujol.

La restauration
C'est au mois de septembre 1999 qu'ont commencé les travaux de restauration de l'église. Ceux-ci sont développés en diverses phases et ils ont pour objectif de :

  • récupérer la valeur de l'œuvre d'Antoni Gaudí, tout en respectant avec la plus grande rigueur le projet original et en éliminant les éléments qui ont été ajoutés après que l'auteur l'ait abandonnée ;
  • terminer une œuvre inachevée en lui donnant une finition formelle au travers du couronnement du mur extérieur, et ce en utilisant un matériau bien différent du matériau original ;
  • donner à l'œuvre des finitions fonctionnelles, aménager les accès, avec un nouvel axe d'entrée et de nouveaux escaliers extérieurs montant à la terrasse qui a été créé en substituant l'ancienne couverture provisoire faite de fibrociment et détériorée ;
  • apporter une solution à la dégradation dont a souffert l'œuvre du fait du passage du temps en la nettoyant, en imperméabilisant les plafonds et en restaurant les mosaïques ainsi que les autres éléments dégradés.
  • Fins aÀ ce jour, on a restauré l'atrium, les porches, les murs extérieurs ainsi que les mosaïques. On a rénové le dallage de l'accès ainsi que celui qui est situé sous les porches. On a restauré et imperméabilisé la rampe inachevée prévue pour accéder à la nef supérieure non construite. On a construit la nouvelle terrasse ainsi que l'escalier extérieur. On a aussi installé l'éclairage extérieur de l'église. En ce qui concerne les interventions plus importantes, il reste encore à réaliser la restauration de l'intérieur du bâtiment ainsi que l'aménagement de l'environnement de l'église dans une enceinte plus vaste.


Consorci de la Colònia Güell

 

 

JARDINS ARTIGAS
     La Pobla de Lillet

Jardins Artigas. La Pobla de Lillet

Adresse
Jardins Artigas

Estació del tren de La Pobla de Lillet

La Pobla de Lillet.
Horaires et visite
La visite guidée des Jardins Artigas a une durée d’une heure pour les particuliers, et d’une heure et demie pour les groupes venus en autocar. La visite permet de comprendre le passé industriel du village de la Pobla de Lillet, l’arrivée d’Antoni Gaudí i Cornet, ainsi que les caractéristiques architecturales du seul jardin humide projeté par le génial architecte. Pour les groupes scolaires, la visite est adaptée.

De novembre à la semaine de Pâques, week-ends et tours fériés, de 10 à 14h. Jours ouvrables consulter le Bureau de Tourisme.

Juillet et août, tous les jours de 10 à 14h et de 15.30 à 18.30h.

Reste de l'année, week-ends et jours fériés de 10 à 14h et de 15.30 à 18h. Jours ouvrables consulter le Bureau de Tourisme.



Les groupes, scolaires ou non, peuvent bénéficier de tarifs spéciaux.
Information
Tél. : 687 998 541

Courriel : tur.lillet@diba.cat

www.poblalillet.cat

 
Comment y parvenir
En autocar : compagnie ALSA tél. 902 422 242

En voiture : Par l’axe du Llobregat, en suivant la route C-16, ou par les routes C-17 et C-26.
Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Prix.

Adultes : 4,20€

Étudiants et aînés: 3,80€

Enfants de 6 à 13 ans : 2,10€

Enfants de 0 à 5 ans : gratuit

Groupes (plus de 30 personnes) : 3,30€ par personne.

Groupes scolaires (plus de 30 personnes) : 2,60 € par personne

Dans le cas des groupes de moins de 30 personnes: 26€/groupe

Remise de la Route du Modernisme : 15 % sur l’entrée générale.
Description
Jardins Artigas (1904)

Gaudí a projeté le jardin de Can Artigas conjointement à un chalet-refuge de la sierra du Catllaràs en 1904. La Pobla de Lillet est une commune de la région du Berguedà qui compte actuellement mille cinq cent cinquante-huit habitants.


Redécouverte de l'œuvre


Le jardin, qui fait partie d'une propriété particulière, est demeuré à l'abandon entre 1939 et 1989, et c'est pour cette raison, et du fait que l'endroit où il se trouve n'est guère accessible, qu'il s'était enfoncé dans l'oubli. De surcroît, l'absence de documentation pour en confirmer l'auteur a fait qu'il n'avait pas été pris en considération dans l'œuvre gaudienne. D'autre part, le chalet de Catllaràs a été modifié au cours des années quatre-vingt en suivant un critère discutable qui lui a fait perdre toutes ses caractéristiques décoratives authentiques. Toutefois, la Reial Càtedra Gaudí, chaire d'études gaudiennes, avait commencé en 1991 à travailler à la recherche des deux œuvres et, par la suite, au projet de réhabilitation des jardins. La chaire a bâti une hypothèse plausible qui ferait de Gaudí l'auteur des jardins, contribuant ainsi à en faire un lieu d'intérêt architectural et artistique parmi les plus visités de la région du Berguedà.


Une commande d'Eusebi Güell


Bien qu'ils semblent avoir quelques similitudes esthétiques avec le Park Güell de Barcelone, les Jardins Artigas, comme on les connaît aujourd'hui, constituent le seul jardin humide projeté par le génial architecte.
Au début du XXe siècle s'installait à Clot del Moro (Castellar de N'Hug) la première entreprise de fabrication de ciment portland de toute l'Espagne, Asland. L'entreprise était dirigée par l'industriel Eusebi Güell i Bacigalupi. Pendant la construction de l'usine, de 1901 à 1904, tout un ensemble de services sont nés autour d'elle, à commencer par les mines de charbon de la sierra de Catllaràs qui devaient fournir la matière première des fours d'Asland destinés à la fabrication du ciment. Le comte Güell commanda alors à Gaudí un projet de chalet au Catllaràs pour y loger les ingénieurs et les cadres chargés de la gestion et de la direction des mines.
Afin de visiter aisément l'endroit où devait être construit le chalet, Antoni Gaudí se logea dans la famille des entrepreneurs textiles Artigas. Pendant les deux jours qu'il passa à la Pobla, ceux-ci lui manifestèrent leur envie d'avoir un jardin derrière leur usine. Antoni Gaudí, pour remercier la famille de son hospitalité, leur fit une ébauche, et c'est de cette ébauche que sont surgis les Jardins Artigas.

Un petit air du Park Güell

Il faut dire qu'en 1905 Gaudí travaillait à Barcelone à la construction du Park Güell, et ceci explique que l'ébauche réalisée par l'architecte pour le jardin des Artigas ait été totalement inspirée du parc barcelonais. Il semble bien que Gaudí lui-même, à son retour à Barcelone, après avoir déjà résolu le projet du chalet de Catllaràs, ait envoyé à la Pobla de Lillet deux maçons afin d'y entamer les travaux de construction du jardin qu'il avait dessiné.

Un environnement sauvage

L'endroit où ont été construits les Jardins Artigas est situé au cœur d'un environnement très sauvage : de grands blocs de rocher traversés par le Llobregat, avec une abondante végétation autochtone. Les structures architecturales sont exactement identiques à celles du Park Güell mais les matériaux avec lesquels le jardin a été construit proviennent de la zone montagneuse des Prépyrénées où est situé le village de la Pobla de Lillet. Par conséquent, les matériaux que l'on trouve dans le jardin sont la lause, la pierre ponce, le galet de rivière et la marne, accompagnés du ciment portland avec lequel sont fabriqués les balustrades ainsi que les grands murs naturalistes du jardin.
Quant au recours à l'eau, nous avons déjà mentionné le Llobregat qui traverse le lit pierreux du jardin, mais il faut aussi signaler qu'il y a une grande quantité de sources d'où jaillit une eau naturelle et qui débouchent dans le Llobregat. Le seul mérite de Gaudí a été de les décorer, d'en faire ainsi des sources « figurées » telles que la Cascada, la Font del Bou, la Font del Lleó et la Font de la Gruta. Par ailleurs, le Pont d'Escala et le Pont dels Arcs ont aussi été créés pour franchir le Llobregat et réunir les deux rives. Enfin, la Glorieta (tonnelle) préside le jardin du haut d'un rocher prononcé, et se convertit en belvédère.

On peut voir dans les jardins des symboles tels que les quatre Évangélistes présidés par l'aigle qui, majestueux, surveille le jardin du côté de la Glorieta del Bou ; de même, le lion et l'ange, ce dernier se trouvait à l'origine dans la cascade et il n'est plus reproduit aujourd'hui. On peut admirer aussi les serpents qui protègent l'unique entrée que Gaudí avait projetée pour accéder au jardin, les cariatides avec l'homme et la femme, le coin du pêcheur, l'aire de pique-nique avec le mur naturaliste, et la « forêt » de bambou, entre autres.
Mairie de la Pobla de Lillet


Jardins Artigas (1904)

Gaudí a projeté le jardin de Can Artigas conjointement à un chalet-refuge de la sierra du Catllaràs en 1904. La Pobla de Lillet est une commune de la région du Berguedà qui compte actuellement mille cinq cent cinquante-huit habitants.


Redécouverte de l'œuvre
Le jardin, qui fait partie d'une propriété particulière, est demeuré à l'abandon entre 1939 et 1989, et c'est pour cette raison, et du fait que l'endroit où il se trouve n'est guère accessible, qu'il s'était enfoncé dans l'oubli. De surcroît, l'absence de documentation pour en confirmer l'auteur a fait qu'il n'avait pas été pris en considération dans l'œuvre gaudienne. D'autre part, le chalet de Catllaràs a été modifié au cours des années quatre-vingt en suivant un critère discutable qui lui a fait perdre toutes ses caractéristiques décoratives authentiques. Toutefois, la Reial Càtedra Gaudí, chaire d'études gaudiennes, avait commencé en 1991 à travailler à la recherche des deux œuvres et, par la suite, au projet de réhabilitation des jardins. La chaire a bâti une hypothèse plausible qui ferait de Gaudí l'auteur des jardins, contribuant ainsi à en faire un lieu d'intérêt architectural et artistique parmi les plus visités de la région du Berguedà.


Une commande d'Eusebi Güell
Bien qu'ils semblent avoir quelques similitudes esthétiques avec le Park Güell de Barcelone, les Jardins Artigas, comme on les connaît aujourd'hui, constituent le seul jardin humide projeté par le génial architecte.
Au début du XXe siècle s'installait à Clot del Moro (Castellar de N'Hug) la première entreprise de fabrication de ciment portland de toute l'Espagne, Asland. L'entreprise était dirigée par l'industriel Eusebi Güell i Bacigalupi. Pendant la construction de l'usine, de 1901 à 1904, tout un ensemble de services sont nés autour d'elle, à commencer par les mines de charbon de la sierra de Catllaràs qui devaient fournir la matière première des fours d'Asland destinés à la fabrication du ciment. Le comte Güell commanda alors à Gaudí un projet de chalet au Catllaràs pour y loger les ingénieurs et les cadres chargés de la gestion et de la direction des mines.
Afin de visiter aisément l'endroit où devait être construit le chalet, Antoni Gaudí se logea dans la famille des entrepreneurs textiles Artigas. Pendant les deux jours qu'il passa à la Pobla, ceux-ci lui manifestèrent leur envie d'avoir un jardin derrière leur usine. Antoni Gaudí, pour remercier la famille de son hospitalité, leur fit une ébauche, et c'est de cette ébauche que sont surgis les Jardins Artigas.

Un petit air du Park Güell
Il faut dire qu'en 1905 Gaudí travaillait à Barcelone à la construction du Park Güell, et ceci explique que l'ébauche réalisée par l'architecte pour le jardin des Artigas ait été totalement inspirée du parc barcelonais. Il semble bien que Gaudí lui-même, à son retour à Barcelone, après avoir déjà résolu le projet du chalet de Catllaràs, ait envoyé à la Pobla de Lillet deux maçons afin d'y entamer les travaux de construction du jardin qu'il avait dessiné.

Un environnement sauvage
L'endroit où ont été construits les Jardins Artigas est situé au cœur d'un environnement très sauvage : de grands blocs de rocher traversés par le Llobregat, avec une abondante végétation autochtone. Les structures architecturales sont exactement identiques à celles du Park Güell mais les matériaux avec lesquels le jardin a été construit proviennent de la zone montagneuse des Prépyrénées où est situé le village de la Pobla de Lillet. Par conséquent, les matériaux que l'on trouve dans le jardin sont la lause, la pierre ponce, le galet de rivière et la marne, accompagnés du ciment portland avec lequel sont fabriqués les balustrades ainsi que les grands murs naturalistes du jardin.
Quant au recours à l'eau, nous avons déjà mentionné le Llobregat qui traverse le lit pierreux du jardin, mais il faut aussi signaler qu'il y a une grande quantité de sources d'où jaillit une eau naturelle et qui débouchent dans le Llobregat. Le seul mérite de Gaudí a été de les décorer, d'en faire ainsi des sources « figurées » telles que la Cascada, la Font del Bou, la Font del Lleó et la Font de la Gruta. Par ailleurs, le Pont d'Escala et le Pont dels Arcs ont aussi été créés pour franchir le Llobregat et réunir les deux rives. Enfin, la Glorieta (tonnelle) préside le jardin du haut d'un rocher prononcé, et se convertit en belvédère.

On peut voir dans les jardins des symboles tels que les quatre Évangélistes présidés par l'aigle qui, majestueux, surveille le jardin du côté de la Glorieta del Bou ; de même, le lion et l'ange, ce dernier se trouvait à l'origine dans la cascade et il n'est plus reproduit aujourd'hui. On peut admirer aussi les serpents qui protègent l'unique entrée que Gaudí avait projetée pour accéder au jardin, les cariatides avec l'homme et la femme, le coin du pêcheur, l'aire de pique-nique avec le mur naturaliste, et la « forêt » de bambou, entre autres.

Mairie de la Pobla de Lillet

 


MANRESA
Manresa

Adresse
Office du tourisme de Manresa

Plaça Major, 10.
Horaires et visite
L’office du tourisme dispose d’un service de guides pour parcourir la route modernista. La visite dure environ deux heures et il est nécessaire de l’organiser à l’avance. Il y a des réductions pour les groupes. Si le visiteur préfère suivre la route modernista pour son propre compte, l’office du tourisme peut lui fournir un plan touristique sur lequel il trouvera en détail l’ensemble de l’itinéraire ainsi qu’une explication pour chacun des édifices. Horaire de l’office :

Du lundi au dimanche de 10 à 14h.

Vendredi et samedi de 17 à 20h aussi.

Fermé 1er et 6 janvier, 24 juin et

24, 25, 26 et 31 décembre.
Information
Tél. : 938 784 090 Fax : 938 784 156 Courriel : turisme@ajmanresa.cat www.manresaturisme.cat
Comment y parvenir
En train : Lignes de la RENFE et des FGC.
En autocar : Compagnie Julià, tél. : 934 026 937
(Barcelone-Manresa / Manresa-Barcelone).
En voiture : Par l’autoroute C-16 et par la route C-55.

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Remise de la Route du Modernisme : 15 % sur tous les tarifs.
Descrition
Manresa
Au cours du XIXe siècle, Manresa est devenue une ville industrielle, comme d'autres localités situées sur les rives du Llobregat et du Cardener. C'est à cette époque que sont apparues les premières usines textiles et, en conséquence, les premières générations de chefs d'entreprise. La ville s'est transformée, les dernières murailles qui entouraient Manresa ont été démolies et l'on a commencé à tracer des avenues plus larges. Le passeig Pere III, urbanisé au cours du XIXe siècle, est devenu le lieu de résidence préféré de la nouvelle bourgeoisie. Les industriels qui avaient fait fortune grâce aux usines textiles s'y faisaient construire des maisons dans le style modernista. La majorité de ces bâtisses ont été projetées par des architectes locaux qui suivaient la tendance dominant à Barcelone. Parmi les plus importants, on pourrait en citer deux : Ignasi Oms i Ponsa et Alexandre Soler i March. Le premier est considéré comme le représentant le plus remarquable du Modernisme à Manresa. Il a été le collaborateur de Domènech i Montaner et a exercé pendant de nombreuses années comme architecte municipal de la ville. Manresa est pleine de constructions dont il est l'auteur et il y a même une rue qui porte son nom parce qu'elle concentre dans un même espace quatre de ses œuvres. Alexandre Soler, quant à lui, s'est formé comme Ignasi Oms à Barcelone et il a eu aussi Domènech i Montaner comme maître. L'une des œuvres les plus remarquables qu'il a projetées a été l'agrandissement du couvent de Santa Clara.


Route modernista

La route modernista est presque exclusivement centré dans la zone de la plaça Sant Domènec, du passeig Pere III et del carrer del Born.



La Farmacia Esteve, de 1926, y el Quiosco del Arpa, de 1917

Sont deux brillants exemples du Modernisme appliqué aux édifices et au mobilier urbains. Ils ont été conçus par l'architecte Josep Firmat. Il est intéressant d'observer les vitraux de couleurs ainsi que les éléments de bois et de fer forgé de la pharmacie.


Sastreria Tuneu

Cette boutique de tailleur conserve encore les enseignes de dessin modernista imaginées et réalisées en 1906 par le peintre Francesc Cuixart.


Casa Torrents o Buresa

Ce bâtiment a été projeté par Ignasi Oms en 1905, sur la commande de l'une des plus riches familles de l'époque, les Torrents. Le bâtiment est la recréation d'une maison-château de style néogothique et il a quatre étages et une tour de chaque côté. Un corps de bâtiment central ressort au milieu de la façade, avec une tribune au premier étage ; il est couronné dans sa partie supérieure par quatre pinacles et une image du Sacré-Cœur, chose courante dans de nombreux bâtiments modernistes. Certains étages conservent encore la luxueuse décoration modernista.

Le Casal Regionalista

A été projeté par Alexandre Soler en 1918. Ce bâtiment est de style sobre et régulier, et il s'éloigne des postulats modernistes pour se rapprocher du Noucentisme (mouvement culturel de portée politique amorcé en Catalogne au début du XXe siècle).

Le Casino

Est situé au lieu le plus central du passeig Pere III. C'est le principal édifice modernista de Manresa. Il est l'œuvre d'Ignasi Oms et a été construit en 1906. Il était autrefois connu sous le nom d'El Casino dels senyors (le casino des seigneurs) parce qu'il fonctionnait comme club social et salle de jeu des classes nanties de l'époque. Le casino a fermé ses portes pendant les années soixante-dix et, à partir de ce moment le batiment entré dans une période de décadence. La municipalité l'a racheté par la suite, et il accueille de nos jours la bibliothèque publique ainsi qu'un centre culturel. Le casino est une œuvre de transition vers le Modernisme : en effet, la façade suit un type de structure classique tout en comportant déjà des éléments modernistes tels que le dessin des fenêtres et des balcons ainsi que les motifs ornementaux. Certaines des salles intérieures, aujourd'hui devenues salles de lecture, conservent des vitraux de couleurs ainsi qu'une très riche ornementation.

La Casa Lluvià

Projetée par Ignasi Oms en 1908, est considérée comme l'œuvre la plus purement modernista de l'architecte manrésien. À la différence du casino, la Casa Lluvià s'écarte du classicisme et son auteur y a combiné un corps central doté de deux tours de différentes proportions et hauteur. La façade conserve une ornementation typiquement modernista et l'intérieur du bâtiment présente aussi des éléments caractéristiques tels que des colonnes de pierre ornées de reliefs et de peintures de tendance naïve. Actuellement, la maison accueille le siège de l'Ordre des Architectes du Bages i Berguedà.

La Casa Torra

Projetée par Ignasi Oms en 1910, cette grande demeure est particulièrement notable parce qu'elle a parfaitement conservé l'allure d'une maison indépendante tout en s'intégrant parfaitement dans l'espace urbain.

La Casa Gabernet Espanyol

Est l'œuvre d'Ignasi Oms, qui en a fait le projet en 1898. C'est un exemple du Modernisme historiciste qui combine des éléments romans et gothiques.

La Casa Padró

A été conçue en 1918 par Bernat Pejoan. Elle est située à un angle du passeig Pere III, et elle abrite actuellement des établissements commerciaux.

La Casa Padró Domènech

Œuvre d'Ignasi Oms, elle a été projetée en 1903.

Le Col·legi Asil dels Infants

Est aussi l'œuvre d'Ignasi Oms et il a été construit entre 1901 et 1911. Il fait partie du Modernisme historiciste.

La Casa Armengou

Est encore une œuvre d'Ignasi Oms qu'il a projetée en 1889. C'est un mélange entre le style éclectique et le Modernisme.

L'Institut Lluís de Peguera

Œuvre d'Alexandre Soler, ce bâtiment est considéré comme étant de style modernista de transition vers le Noucentisme. Les travaux de construction ont été commencés en 1907 mais ils n'ont pris fin qu'en 1927.


Le Convent de Santa Clara

Il s'agit d'une construction d'origine médiévale qui conserve encore un portail roman. En 1904, l'architecte Alexandre Soler i March a projeté un agrandissement du bâtiment en s'inspirant du style gothique.


Office du tourisme de Manresa. Mairie de Manresa


Manresa

Au cours du XIXe siècle, Manresa est devenue une ville industrielle, comme d'autres localités situées sur les rives du Llobregat et du Cardener. C'est à cette époque que sont apparues les premières usines textiles et, en conséquence, les premières générations de chefs d'entreprise. La ville s'est transformée, les dernières murailles qui entouraient Manresa ont été démolies et l'on a commencé à tracer des avenues plus larges. Le passeig Pere III, urbanisé au cours du XIXe siècle, est devenu le lieu de résidence préféré de la nouvelle bourgeoisie. Les industriels qui avaient fait fortune grâce aux usines textiles s'y faisaient construire des maisons dans le style modernista. La majorité de ces bâtisses ont été projetées par des architectes locaux qui suivaient la tendance dominant à Barcelone. Parmi les plus importants, on pourrait en citer deux : Ignasi Oms i Ponsa et Alexandre Soler i March. Le premier est considéré comme le représentant le plus remarquable du Modernisme à Manresa. Il a été le collaborateur de Domènech i Montaner et a exercé pendant de nombreuses années comme architecte municipal de la ville. Manresa est pleine de constructions dont il est l'auteur et il y a même une rue qui porte son nom parce qu'elle concentre dans un même espace quatre de ses œuvres. Alexandre Soler, quant à lui, s'est formé comme Ignasi Oms à Barcelone et il a eu aussi Domènech i Montaner comme maître. L'une des œuvres les plus remarquables qu'il a projetées a été l'agrandissement du couvent de Santa Clara.


Ruta Modernista
La route modernista est presque exclusivement centré dans la zone de la plaça Sant Domènec, du passeig Pere III et del carrer del Born.

La Farmacia Esteve, de 1926, y el Quiosco del Arpa, de 1917
Sont deux brillants exemples du Modernisme appliqué aux édifices et au mobilier urbains. Ils ont été conçus par l'architecte Josep Firmat. Il est intéressant d'observer les vitraux de couleurs ainsi que les éléments de bois et de fer forgé de la pharmacie.

Sastreria Tuneu
Cette boutique de tailleur conserve encore les enseignes de dessin modernista imaginées et réalisées en 1906 par le peintre Francesc Cuixart.

Casa Torrents o Buresa
Ce bâtiment a été projeté par Ignasi Oms en 1905, sur la commande de l'une des plus riches familles de l'époque, les Torrents. Le bâtiment est la recréation d'une maison-château de style néogothique et il a quatre étages et une tour de chaque côté. Un corps de bâtiment central ressort au milieu de la façade, avec une tribune au premier étage ; il est couronné dans sa partie supérieure par quatre pinacles et une image du Sacré-Cœur, chose courante dans de nombreux bâtiments modernistes. Certains étages conservent encore la luxueuse décoration modernista.

Le Casal Regionalista
A été projeté par Alexandre Soler en 1918. Ce bâtiment est de style sobre et régulier, et il s'éloigne des postulats modernistes pour se rapprocher du Noucentisme (mouvement culturel de portée politique amorcé en Catalogne au début du XXe siècle).

Le Casino
Est situé au lieu le plus central du passeig Pere III. C'est le principal édifice modernista de Manresa. Il est l'œuvre d'Ignasi Oms et a été construit en 1906. Il était autrefois connu sous le nom d'El Casino dels senyors (le casino des seigneurs) parce qu'il fonctionnait comme club social et salle de jeu des classes nanties de l'époque. Le casino a fermé ses portes pendant les années soixante-dix et, à partir de ce moment le batiment entré dans une période de décadence. La municipalité l'a racheté par la suite, et il accueille de nos jours la bibliothèque publique ainsi qu'un centre culturel. Le casino est une œuvre de transition vers le Modernisme : en effet, la façade suit un type de structure classique tout en comportant déjà des éléments modernistes tels que le dessin des fenêtres et des balcons ainsi que les motifs ornementaux. Certaines des salles intérieures, aujourd'hui devenues salles de lecture, conservent des vitraux de couleurs ainsi qu'une très riche ornementation.

La Casa Lluvià
Projetée par Ignasi Oms en 1908, est considérée comme l'œuvre la plus purement modernista de l'architecte manrésien. À la différence du casino, la Casa Lluvià s'écarte du classicisme et son auteur y a combiné un corps central doté de deux tours de différentes proportions et hauteur. La façade conserve une ornementation typiquement modernista et l'intérieur du bâtiment présente aussi des éléments caractéristiques tels que des colonnes de pierre ornées de reliefs et de peintures de tendance naïve. Actuellement, la maison accueille le siège de l'Ordre des Architectes du Bages i Berguedà.

La Casa Torra
Projetée par Ignasi Oms en 1910, cette grande demeure est particulièrement notable parce qu'elle a parfaitement conservé l'allure d'une maison indépendante tout en s'intégrant parfaitement dans l'espace urbain.

La Casa Gabernet Espanyol
Est l'œuvre d'Ignasi Oms, qui en a fait le projet en 1898. C'est un exemple du Modernisme historiciste qui combine des éléments romans et gothiques.

La Casa Padró
A été conçue en 1918 par Bernat Pejoan. Elle est située à un angle du passeig Pere III, et elle abrite actuellement des établissements commerciaux.

La Casa Padró Domènech
Œuvre d'Ignasi Oms, elle a été projetée en 1903.

Le Col·legi Asil dels Infants
Est aussi l'œuvre d'Ignasi Oms et il a été construit entre 1901 et 1911. Il fait partie du Modernisme historiciste.

La Casa Armengou
Est encore une œuvre d'Ignasi Oms qu'il a projetée en 1889. C'est un mélange entre le style éclectique et le Modernisme.

L'Institut Lluís de Peguera
Œuvre d'Alexandre Soler, ce bâtiment est considéré comme étant de style modernista de transition vers le Noucentisme. Les travaux de construction ont été commencés en 1907 mais ils n'ont pris fin qu'en 1927.


Le Convent de Santa Clara
Il s'agit d'une construction d'origine médiévale qui conserve encore un portail roman. En 1904, l'architecte Alexandre Soler i March a projeté un agrandissement du bâtiment en s'inspirant du style gothique.

Office du tourisme de Manresa. Mairie de Manresa

 


REUS

Reus, scène du Modernisme
Reus, la ville de Gaudí, située à 100 km de Barcelone et à 8 km du littoral, la Costa Daurada, est aujourd'hui un important centre d'attraction commerciale et culturelle du sud de la Catalogne.

Au XVIIIe siècle, la ville de Reus a vécu une importante croissance démographique et elle est devenue la deuxième ville de Catalogne ; et cela, grâce au commerce de l'eau-de-vie, dont elle était un point de référence international, comme le recueille la célèbre locution catalane « Reus, París i Londres ». C'est peu après, à cheval sur les XIXe et XXe siècles, qu'ont été érigés dans la ville les grands immeubles que l'on peut encore admirer et qui font de Reus une véritable scène modernista.
Reus

Adresse
Centre Gaudí et Office du Tourisme

Pl. Mercadal, 3

43201 Reus

Horaires et visite

Centre Gaudí


Le Centre Gaudí est un nouveau centre d’interprétation qui permet au public de tous les âges de comprendre de forme ludique les clés de l’architecture de Gaudí, de découvrir la formation de son génie créatif et de connaître la ville et l’environnement qui l’ont inspiré. Grâce à de multiples ressources (documents audiovisuels, maquettes interactives et sensorielles, scénographies, documents et objets personnels), le public peut s’enfoncer dans le monde particulier de Gaudí de manière didactique et participative, en ouvrant les sens et l’esprit à de nouvelles expériences. Le Centre Gaudí dispose aussi d’un restaurant, d’une boutique et d’un office du tourisme, et on peut le visiter avec un audioguide (catalan, castillan, français et anglais)


Horaires


Du janvier à 14 juin

Du lundi au samedi, de 10 h à 14 h et de 16 h à 19 h

Dimanches et jours fériés, de 11 h à 14 h


Du 15 janvier à 15 septembre

Du lundi au samedi, de 10 h à 20 h

Dimanches et jours fériés, de 11 h à 14 h


* Les 29/06 et 25/09 sont des jours fériés à Reus.

* Les 01/01, 06/01, 25/12 et 26/12, le centre sera fermé.


Route du Modernisme de Reus


Visite de la Casa Navàs et de l’Institut Pere Mata. Une réservation préalable est nécessaire. Consulter les prix et les horaires de la Route au numéro de téléphone de l’Office du Tourisme +34 977 010 670.


Information

Centre Gaudí

Tél. : +34 977 010 670

Courriel : infoturisme@reus.cat

Page web : www.gaudicentre.com


Office du Tourisme

Tél. : +34 977 010 670

Courriel : infoturisme@reus.cat

Page web : www.reus.net/turisme


Comment y parvenir
En train : Trains régionaux de la RENFE depuis les gares de Sant Andreu Comtal, Clot-Aragó, passeig de Gràcia et Sants (direction Reus).
En autocar : Compagnie La Hispano Igualadina, tél. : 938 044 451, départ du carrefour Ronda Universitat / Balmes.
En voiture : Route nationale N-340 et autoroute AP-7, sortie 34.

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise

Centre Gaudí


Moins de 6 ans : gratuit

Adultes : 7,00 €

De 7 à 14 ans et retraités : 4,00 €


Réduction de la Route du Modernisme :

2 entrées au Centre Gaudí pour le prix de 1


2 entrées au Institut Pere Mata pour le prix de 1


Description
Reus, scène du Modernisme

Reus, la ville de Gaudí, située à 100 km de Barcelone et à 8 km du littoral, la Costa Daurada, est aujourd'hui un important centre d'attraction commerciale et culturelle du sud de la Catalogne.

Au XVIIIe siècle, la ville de Reus a vécu une importante croissance démographique et elle est devenue la deuxième ville de Catalogne ; et cela, grâce au commerce de l'eau-de-vie, dont elle était un point de référence international, comme le recueille la célèbre locution catalane « Reus, París i Londres ». C'est peu après, à cheval sur les XIXe et XXe siècles, qu'ont été érigés dans la ville les grands immeubles que l'on peut encore admirer et qui font de Reus une véritable scène modernista.

L'universel architecte Antoni Gaudí i Cornet est né à Reus le 25 juin 1852. C'est dans cette ville que le futur architecte vivra son enfance et son adolescence, qu'il se fera des amis et qu'il effectuera ses premières études avant de « monter » à Barcelone. Certains de ses plus étroits collaborateurs, comme les architectes Joan Rubió i Bellvé, Domènec Sugranyes et Francesc Berenguer, ainsi que certains de ses futurs clients, étaient aussi originaires de cette ville.

Aujourd'hui, la ville conserve encore la mémoire de ces endroits que le jeune a fréquentés pendant les années où il y a vécu : sa maison natale, l'église où il a été baptisé, le collège où il a étudié et qui a été un lieu de rencontres avec ses amis et collaborateurs... En définitive, les rues, les places, les lieux et les paysages d'une ville qui ont conditionné la formation de son grand génie créateur.

Nous vous suggérons aussi la visite de l'exposition Gaudí & Reus, au musée Salvador Vilaseca, dans laquelle le visiteur pourra découvrir les origines de Gaudí et de sa famille, et approcher certains des aspects les plus significatifs de sa personnalité ainsi que de sa manière de comprendre le monde et l'architecture.

Mais c'est l'arrivée de Lluís Domènech i Montaner, autre grand architecte de l'époque, qui a marqué les débuts de la brillante étape modernista que va vivre Reus. On lui a commandé, en effet, le projet de l'ensemble de l'institut psychiatrique Pere Mata, dont la construction a commencé en 1898. Viendront ensuite d'autres commandes et c'est à Reus que Lluís Domènech i Montaner construira le plus grand nombre de bâtiments, après Barcelone s'entend. Parmi ces œuvres, on remarquera les constructions ci-dessous.

L'Institut Pere Mata (1898)

Il s'agit d'un projet innovateur quant à la construction, dans lequel on trouve une intéressante combinaison de matériaux, avec la brique, la pierre, le fer forgé, la céramique et les vitraux pour l'essentiel. Il s'agit d'un bâtiment qui a une vocation d'assistance dans lequel l'architecte a utilisé le système des pavillons indépendants, solution qu'il emploiera à nouveau des années plus tard à l'Hospital de Sant Pau de Barcelone. Le pavillon numéro 6, par sa richesse ornementale, est celui qui a la plus grande valeur artistique de tout l'ensemble ; en effet, il conserve encore le spectaculaire répertoire décoratif de son style. L'Institut Pere Mata est considéré comme l'un des joyaux du Modernisme catalan (intérieur visitable).

La Casa Navàs (1901-1907)

Conjointement à l'Institut Pere Mata, c'est le meilleur exemple de l'architecture de la ville, et il a été commandé par Joaquim Navàs, gros commerçant de Reus. Les différents éléments architecturaux et décoratifs de la belle façade s'inspirent du gothique et du plateresque. Malheureusement, elle a été affectée par les éclats d'une bombe tombée pendant la Guerre civile. L'intérieur, quant à lui, est décoré de manière tout à fait remarquable. La boutique du bâtiment, au rez-de-chaussée, est aussi d'un grand intérêt : en effet, elle a été conservée pratiquement intacte depuis sa construction (intérieur visitable).

La Casa Rull (1900)

Cette demeure a été projetée pour un notaire, Pere Rull, et la façade présente d'ailleurs différents symboles en rapport avec la profession de son propriétaire. On s'arrêtera sur la vue de l'angle que forment les deux façades principales avec l'élégant balcon du premier étage, orné d'éléments floraux (jardin visitable).

La Casa Gasull (1911)

Construite pour Fèlix Gasull, propriétaire d'une entreprise d'exportation d'huiles, cette grande maison abritait les magasins de l'entreprise ainsi que le logement. Dans ce bâtiment, on voit déjà fusionner les éléments modernistes et les éléments noucentistes.


Le style architectural de Domènech i Montaner a sans le moindre doute influencé les constructions modernistes qui ont été réalisées dans la ville. C'est tout particulièrement évident dans les constructions de Pere Caselles, fils de Reus et architecte municipal, qui avait collaboré avec Domènech aux travaux de l'Institut Pere Mata et qui a réalisé dans la ville un grand nombre d'édifices publics et privés. Parmi ces constructions, on mentionnera : les écoles Prat de la Riba, (1911), la Casa Grau (1910), la Casa Sagarra (1908), la Casa Munné (1904), la Casa Laguna (1904), la Casa Tomàs Jordi (1909) et la Casa Punyed (1900), ainsi que certains bâtiments industriels, tels que l'abattoir (commencé par Francesc Borràs en 1889) et le bureau œnologique (1906). Parmi les autres architectes qui ont travaillé à Reus à cette époque, il faut insister sur l'œuvre de Joan Rubió i Bellvé, influencée par le style de Gaudí, le Xalet Serra (1911), le dispensaire antituberculeux (1926) et la Casa Serra (1924), et de Pere Domènech i Roura, fils de Domènech i Montaner, la Casa Marco (1926).


Patronat Municipal de Turisme i Comerç de Reus

L'universel architecte Antoni Gaudí i Cornet est né à Reus le 25 juin 1852. C'est dans cette ville que le futur architecte vivra son enfance et son adolescence, qu'il se fera des amis et qu'il effectuera ses premières études avant de « monter » à Barcelone. Certains de ses plus étroits collaborateurs, comme les architectes Joan Rubió i Bellvé, Domènec Sugranyes et Francesc Berenguer, ainsi que certains de ses futurs clients, étaient aussi originaires de cette ville.

Aujourd'hui, la ville conserve encore la mémoire de ces endroits que le jeune a fréquentés pendant les années où il y a vécu : sa maison natale, l'église où il a été baptisé, le collège où il a étudié et qui a été un lieu de rencontres avec ses amis et collaborateurs... En définitive, les rues, les places, les lieux et les paysages d'une ville qui ont conditionné la formation de son grand génie créateur.

Nous vous suggérons aussi la visite de l'exposition Gaudí & Reus, au musée Salvador Vilaseca, dans laquelle le visiteur pourra découvrir les origines de Gaudí et de sa famille, et approcher certains des aspects les plus significatifs de sa personnalité ainsi que de sa manière de comprendre le monde et l'architecture.

Mais c'est l'arrivée de Lluís Domènech i Montaner, autre grand architecte de l'époque, qui a marqué les débuts de la brillante étape modernista que va vivre Reus. On lui a commandé, en effet, le projet de l'ensemble de l'institut psychiatrique Pere Mata, dont la construction a commencé en 1898. Viendront ensuite d'autres commandes et c'est à Reus que Lluís Domènech i Montaner construira le plus grand nombre de bâtiments, après Barcelone s'entend. Parmi ces œuvres, on remarquera les constructions ci-dessous.

L'Institut Pere Mata (1898)
Il s'agit d'un projet innovateur quant à la construction, dans lequel on trouve une intéressante combinaison de matériaux, avec la brique, la pierre, le fer forgé, la céramique et les vitraux pour l'essentiel. Il s'agit d'un bâtiment qui a une vocation d'assistance dans lequel l'architecte a utilisé le système des pavillons indépendants, solution qu'il emploiera à nouveau des années plus tard à l'Hospital de Sant Pau de Barcelone. Le pavillon numéro 6, par sa richesse ornementale, est celui qui a la plus grande valeur artistique de tout l'ensemble ; en effet, il conserve encore le spectaculaire répertoire décoratif de son style. L'Institut Pere Mata est considéré comme l'un des joyaux du Modernisme catalan (intérieur visitable).

La Casa Navàs (1901-1907)
Conjointement à l'Institut Pere Mata, c'est le meilleur exemple de l'architecture de la ville, et il a été commandé par Joaquim Navàs, gros commerçant de Reus. Les différents éléments architecturaux et décoratifs de la belle façade s'inspirent du gothique et du plateresque. Malheureusement, elle a été affectée par les éclats d'une bombe tombée pendant la Guerre civile. L'intérieur, quant à lui, est décoré de manière tout à fait remarquable. La boutique du bâtiment, au rez-de-chaussée, est aussi d'un grand intérêt : en effet, elle a été conservée pratiquement intacte depuis sa construction (intérieur visitable).

La Casa Rull (1900)
Cette demeure a été projetée pour un notaire, Pere Rull, et la façade présente d'ailleurs différents symboles en rapport avec la profession de son propriétaire. On s'arrêtera sur la vue de l'angle que forment les deux façades principales avec l'élégant balcon du premier étage, orné d'éléments floraux (jardin visitable).

La Casa Gasull (1911)
Construite pour Fèlix Gasull, propriétaire d'une entreprise d'exportation d'huiles, cette grande maison abritait les magasins de l'entreprise ainsi que le logement. Dans ce bâtiment, on voit déjà fusionner les éléments modernistes et les éléments noucentistes.

Le style architectural de Domènech i Montaner a sans le moindre doute influencé les constructions modernistes qui ont été réalisées dans la ville. C'est tout particulièrement évident dans les constructions de Pere Caselles, fils de Reus et architecte municipal, qui avait collaboré avec Domènech aux travaux de l'Institut Pere Mata et qui a réalisé dans la ville un grand nombre d'édifices publics et privés. Parmi ces constructions, on mentionnera : les écoles Prat de la Riba, (1911), la Casa Grau (1910), la Casa Sagarra (1908), la Casa Munné (1904), la Casa Laguna (1904), la Casa Tomàs Jordi (1909) et la Casa Punyed (1900), ainsi que certains bâtiments industriels, tels que l'abattoir (commencé par Francesc Borràs en 1889) et le bureau œnologique (1906). Parmi les autres architectes qui ont travaillé à Reus à cette époque, il faut insister sur l'œuvre de Joan Rubió i Bellvé, influencée par le style de Gaudí, le Xalet Serra (1911), le dispensaire antituberculeux (1926) et la Casa Serra (1924), et de Pere Domènech i Roura, fils de Domènech i Montaner, la Casa Marco (1926).

Patronat Municipal de Turisme i Comerç de Reus

 

RUTA PUIG I CADAFALCH. MATARÓ-ARGENTONA.

Route Puig i Cadafalch
Parallèlement au Modern Style du reste de l'Europe et de l'Amérique, le Modernisme a représenté un fait social et culturel d'une grande importance, avec une énorme présence artistique qui s'est étendue à l'ensemble de la Catalogne entre le dernier tiers du XIXe siècle et le premier quart du XXe. Sur ce territoire, sa présence ne s'est pas limitée aux grandes villes sinon aussi aux petites villes, voire aux bourgades, telles que Mataró, Argentona, Canet de Mar, etc. qui, vu leurs caractéristiques historiques et sociales, devaient se constituer en espaces idoines pour ses manifestations.
Ruta Puig i Cadafalch. Mataró - Argentona

Adresse
Vente des billets :
Musée de Mataró
Carreró, 17-19
08301 Mataró
Lundi, mercredi et vendredi de 10 à 13 heures.

Horaires et visite
La Route Puig i Cadafalch à Mataró et Argentona comprend la visite guidée de divers édifices modernistes que le célèbre architecte a réalisés dans sa ville natale ainsi que dans la bourgade où il se rendait l’été en villégiature. À Mataró, on peut visiter la mairie, dont les lambris modernistes du Saló de Sessions sont particulièrement remarquables, la maison natale de l’architecte, le marché El Rengle, la boutique La Confianza, la Casa Parera, l’immeuble de La Beneficència ainsi que la Casa Coll i Regàs (occupée actuellement par la Fundació Caixa Laietana). De ce dernier bâtiment, qui est l’œuvre modernista la plus emblématique de Josep Puig i Cadafalch à Mataró, on ne visite que les salles « nobles ».
Ensuite, un autocar transporte les visiteurs jusqu’à Argentona, où l’on peut visiter la résidence d’été de la famille de l’architecte et homme politique, la Capella del Sagrament (chapelle du Saint-Sacrement) dans l’église paroissiale Sant Julià, l’extérieur de la maison seigneuriale de Can Calopa ainsi que la magnifique propriété de Can Garí, l’un des meilleurs exemples de l’architecture modernista de Josep Puig i Cadafalch.
Les parcours urbains de cette route se font à pied, alors que les déplacements d’une ville à l’autre sont faits en minibus. La capacité maximum pour cette route est de trente personnes et d’un minimum de vingt.
L’itinéraire se fait les premier et troisième week-ends de chaque mois (consulter les dates).
Horaire de la route : début à 10 heures et fin à 13 heures 30.
Langues : visite guidée en catalan, castillan, anglais, français et allemand
(à consulter).

Information
Pour l’information et les réservations du public en général, des écoles et des groupes, contacter : Actium Patrimoni Cultural, SL
Tél. : 639 566 887 (lundi, mercredi et vendredi de 10 à 13 heures)
Courriel : info@actiumweb.com

Comment y parvenir
Pour l’information et les réservations du public en général, des écoles et des groupes, contacter : Actium Patrimoni Cultural, SL
Tél. : 639 566 887 (lundi, mercredi et vendredi de 10 à 13 heures)
Courriel : info@actiumweb.com

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Prix.
Adultes : 13,00 €.
Retraités et enfants de 6 à 12 ans : 9,75 €.

Itinéraire local (seulement Argentona ou seulement Mataró)
Adultes : 4,00 €.
Retraités et enfants de 6 à 12 ans : 3,00 €.

Remise de la Route du Modernisme : 15 % sur le tarif des adultes.

Descrition
Route Puig i Cadafalch Parallèlement au Modern Style du reste de l'Europe et de l'Amérique, le Modernisme a représenté un fait social et culturel d'une grande importance, avec une énorme présence artistique qui s'est étendue à l'ensemble de la Catalogne entre le dernier tiers du XIXe siècle et le premier quart du XXe. Sur ce territoire, sa présence ne s'est pas limitée aux grandes villes sinon aussi aux petites villes, voire aux bourgades, telles que Mataró, Argentona, Canet de Mar, etc. qui, vu leurs caractéristiques historiques et sociales, devaient se constituer en espaces idoines pour ses manifestations. L'architecture a été la forme la plus représentative de ces changements de style et de manière de vivre, étant donné qu'elle constituait, en même temps, un ensemble de « modernités » très visibles, tant de caractère structurel que dans les arts appliqués. La région du Maresme, au nord-est de Barcelone, a su s'incorporer avec un grand dynamisme dans un large éventail de secteurs productifs, principalement le textile, les dérivés du verre, la culture de la vigne et la fabrication des liqueurs, en même temps qu'elle devenait un lieu de villégiature estivale et de thermalisme pour la bourgeoisie catalane (thermes de Caldes d'Estrac ou sources d'eaux médicinales à Argentona). Cette zone attirait aussi les navigateurs et les commerçants qui revenaient des Amériques avec l'intention de s'établir définitivement dans leur lieu d'origine. Les fils mêmes de la région, tels Josep Puig i Cadafalch, Eduard Ferrés i Puig, Emili Cabanyes ou Ignasi Mas i Morell, étaient les acteurs principaux des projets architecturaux du Modernisme, de même que d'autres, qui n'en étaient que des fils d'adoption, comme Lluís Domènech i Montaner ou Antoni M. Gallissà. Grâce aux commandes de particuliers qui allaient des résidences secondaires estivales aux bâtiments industriels (usines, caves, etc.), en passant par les boutiques, ou aux commandes publiques ou religieuses (mairies, marchés, écoles, abattoirs, dispensaires, églises, etc.), il émane de leurs œuvres un riche ensemble de typologies architecturales. Josep Puig i Cadafalch et Lluís Domènech i Montaner ont été deux des principaux artisans du Modernisme en Catalogne ; ils sont, entre autres choses, responsables du fait que le Maresme compte aujourd'hui l'un des patrimoines architecturaux les plus notables de ce mouvement. Au cours de l'année 2001, avec des activités diverses de différents domaines de la programmation culturelle, les communes de Mataró et d'Argentona, conjointement à la ville de Barcelone, ont commémoré l'année consacrée à Josep Puig i Cadafalch afin de faire découvrir sa personnalité ainsi que son œuvre. Mataró Le Saló de Sessions de la mairie (1893), La Riera, 48. En 1893, Puig i Cadafalch, alors architecte municipal de Mataró, réalisa le projet de remodelage de la salle des séances de la mairie. On remarquera la décoration de lambris du plafond qui entrecroise les poutres ornées d'écus, de symboles et d'emblèmes. La maison natale de Puig i Cadafalch, El Carreró, 39. Maison à cour intérieure du XVIIIe siècle. Sur la façade, une plaque commémorative de 1967 rappelle qu'un célèbre fils de Mataró est né là. En 2001, à l'occasion de l'Année Puig i Cadafalch, on en a restauré la façade. Le marché El Rengle (1891-1893), plaça Gran, s/n. Le projet de construction de l'édifice est l'œuvre de l'architecte municipal qui était alors Emili Cabanyes. Puig i Cadafalch fera, quant à lui, les travaux de réparation de la couverture semi-circulaire ornée d'un revêtement de pièces de céramique, de briques apparentes et de détails de fer forgé. La Confianza (1894-1896), carrer de Sant Cristòfor, 10. Il s'agit d'une boutique qui a été inaugurée en 1896 sur la commande de Francesc Palomer. L'établissement était consacré à la vente de pâtes alimentaires et d'huile d'olive. L'ornementation des murs et du plafond de la boutique fait appel aux motifs végétaux et aux bordures décoratives, elle comporte aussi des présentoirs dotés de pinacles de style néogothique, une enseigne extérieure de fer forgé ornée de lettres modernistes, etc. La Casa Parera (1894), Carrer Nou, 20. Il s'agit d'un bâtiment qui a été remodelé pour Miquel Parera i Partagàs. C'est une ancienne maison à cour intérieure de deux étages ornée de sgraffites aux motifs végétaux, de brique apparente, de fer forgé et d'éléments sculptés de style médiévalisant (consoles, écus et gargouilles). La Beneficència (1894), carrer de Sant Josep, 9. La Casa de la Beneficència était située dans l'ancien couvent des carmélites de Sant Josep, occupé à l'époque par des conceptionnistes. Puig a rompu l'austérité des façades en ouvrant de grandes fenêtres qu'il a dotées de colonnes en corolle et de chapiteaux d'inspiration médiévale, d'éléments sculptés de style néogothique, ainsi que des blasons de Mataró et de la Catalogne. La Casa Coll i Regàs (1896-1898), carrer d'Argentona, 55-57. Il s'agit d'une commande du chef d'entreprise, fils de Mataró, Joaquim Coll i Regàs. La demeure accueille de nos jours le siège de la Fundació Iluro, et c'est l'édifice le plus emblématique du Modernisme de Mataró. L'architecte voulait évoquer avec son bâtiment tout un programme iconographique et décoratif lui permettant de louer la figure de son client, prestigieux industriel du secteur textile. Argentona La résidence estivale de Puig i Cadafalch (1897-1905), plaça de Vendre, s/n. Il s'agit d'une demeure où l'architecte avait l'habitude de passer l'été depuis qu'il était enfant et qui lui a servi par la suite de refuge lors de son retour d'exil. Puig a ouvert les murs mitoyens pour faire communiquer les trois anciens logements et n'en faire qu'un seul. On remarquera les éléments modernistes tels que les créneaux, les sculptures, le trencadís des cheminées, cet assemblage de morceaux de carreaux de céramique de différents types et couleurs, etc. La Capella del Sagrament (1896-1897), plaça de l'Església, 1. La nouvelle chapelle agrandie est de style néogothique. On y accède par une porte latérale de l'église de Sant Julià. La nef de la chapelle est de plan rectangulaire et l'abside de plan semi-hexagonal, la couverture est en voûte avec des arcs en lancette. Can Calopa (1898), carrer de Riudemeia, 8. Il s'agit d'une grande demeure du XVIIe siècle, maison seigneuriale de quatre corps de bâtiment avec une couverture de tuile à quatre pans. Selon Lluís Bonet i Garí, Puig i Cadafalch aurait projeté les modifications qui ont donné un aspect éclectique à l'édifice. La Casa Garí (1898), Camí de Sant Miquel del Cros, 9. Ancienne grande maison campagnarde catalane transformée, en seulement neuf mois, en château nobiliaire d'inspiration nordique pour en faire une résidence d'été. La transformation architecturale de la main de Puig i Cadafalch était une commande de Josep Garí i Cañas. Can Garí est devenue un véritable palais doté d'un grand luxe et, évidemment, de toutes les commodités (théâtre, jardins, lac, etc.), donnant l'image d'une solide maison fortifiée, avec ses deux tourelles orientées au sud et une tour adossée dotée d'une horloge solaire en sgraffite sur le mur. La Torre d'Aigües del Cros (1900), av. Molí de les Mateves, s/n. Il s'agit d'un château d'eau de construction circulaire en forme de cheminée, fait de brique de terre cuite et terminé par une couverture de tuile décorée de trencadís. Cette tour fournissait l'eau à la propriété de Can Garí. L'autocar ramène les visiteurs à Mataró. La route se termine à la plaça de les Tereses. Mairie d'Argentona Mairie de Mataró

L'architecture a été la forme la plus représentative de ces changements de style et de manière de vivre, étant donné qu'elle constituait, en même temps, un ensemble de « modernités » très visibles, tant de caractère structurel que dans les arts appliqués.

La région du Maresme, au nord-est de Barcelone, a su s'incorporer avec un grand dynamisme dans un large éventail de secteurs productifs, principalement le textile, les dérivés du verre, la culture de la vigne et la fabrication des liqueurs, en même temps qu'elle devenait un lieu de villégiature estivale et de thermalisme pour la bourgeoisie catalane (thermes de Caldes d'Estrac ou sources d'eaux médicinales à Argentona). Cette zone attirait aussi les navigateurs et les commerçants qui revenaient des Amériques avec l'intention de s'établir définitivement dans leur lieu d'origine.

Les fils mêmes de la région, tels Josep Puig i Cadafalch, Eduard Ferrés i Puig, Emili Cabanyes ou Ignasi Mas i Morell, étaient les acteurs principaux des projets architecturaux du Modernisme, de même que d'autres, qui n'en étaient que des fils d'adoption, comme Lluís Domènech i Montaner ou Antoni M. Gallissà. Grâce aux commandes de particuliers qui allaient des résidences secondaires estivales aux bâtiments industriels (usines, caves, etc.), en passant par les boutiques, ou aux commandes publiques ou religieuses (mairies, marchés, écoles, abattoirs, dispensaires, églises, etc.), il émane de leurs œuvres un riche ensemble de typologies architecturales. Josep Puig i Cadafalch et Lluís Domènech i Montaner ont été deux des principaux artisans du Modernisme en Catalogne ; ils sont, entre autres choses, responsables du fait que le Maresme compte aujourd'hui l'un des patrimoines architecturaux les plus notables de ce mouvement. Au cours de l'année 2001, avec des activités diverses de différents domaines de la programmation culturelle, les communes de Mataró et d'Argentona, conjointement à la ville de Barcelone, ont commémoré l'année consacrée à Josep Puig i Cadafalch afin de faire découvrir sa personnalité ainsi que son œuvre.


Mataró
Le Saló de Sessions de la mairie (1893), La Riera, 48. En 1893, Puig i Cadafalch, alors architecte municipal de Mataró, réalisa le projet de remodelage de la salle des séances de la mairie. On remarquera la décoration de lambris du plafond qui entrecroise les poutres ornées d'écus, de symboles et d'emblèmes.

La maison natale de Puig i Cadafalch, El Carreró, 39. Maison à cour intérieure du XVIIIe siècle. Sur la façade, une plaque commémorative de 1967 rappelle qu'un célèbre fils de Mataró est né là. En 2001, à l'occasion de l'Année Puig i Cadafalch, on en a restauré la façade.

Le marché El Rengle (1891-1893), plaça Gran, s/n. Le projet de construction de l'édifice est l'œuvre de l'architecte municipal qui était alors Emili Cabanyes. Puig i Cadafalch fera, quant à lui, les travaux de réparation de la couverture semi-circulaire ornée d'un revêtement de pièces de céramique, de briques apparentes et de détails de fer forgé.

La Confianza (1894-1896), carrer de Sant Cristòfor, 10. Il s'agit d'une boutique qui a été inaugurée en 1896 sur la commande de Francesc Palomer. L'établissement était consacré à la vente de pâtes alimentaires et d'huile d'olive. L'ornementation des murs et du plafond de la boutique fait appel aux motifs végétaux et aux bordures décoratives, elle comporte aussi des présentoirs dotés de pinacles de style néogothique, une enseigne extérieure de fer forgé ornée de lettres modernistes, etc.

La Casa Parera (1894), Carrer Nou, 20. Il s'agit d'un bâtiment qui a été remodelé pour Miquel Parera i Partagàs. C'est une ancienne maison à cour intérieure de deux étages ornée de sgraffites aux motifs végétaux, de brique apparente, de fer forgé et d'éléments sculptés de style médiévalisant (consoles, écus et gargouilles).

La Beneficència (1894), carrer de Sant Josep, 9. La Casa de la Beneficència était située dans l'ancien couvent des carmélites de Sant Josep, occupé à l'époque par des conceptionnistes. Puig a rompu l'austérité des façades en ouvrant de grandes fenêtres qu'il a dotées de colonnes en corolle et de chapiteaux d'inspiration médiévale, d'éléments sculptés de style néogothique, ainsi que des blasons de Mataró et de la Catalogne.

La Casa Coll i Regàs (1896-1898), carrer d'Argentona, 55-57. Il s'agit d'une commande du chef d'entreprise, fils de Mataró, Joaquim Coll i Regàs. La demeure accueille de nos jours le siège de la Fundació Caixa Laietana, et c'est l'édifice le plus emblématique du Modernisme de Mataró. L'architecte voulait évoquer avec son bâtiment tout un programme iconographique et décoratif lui permettant de louer la figure de son client, prestigieux industriel du secteur textile.

Argentona
La résidence estivale de Puig i Cadafalch (1897-1905), plaça de Vendre, s/n. Il s'agit d'une demeure où l'architecte avait l'habitude de passer l'été depuis qu'il était enfant et qui lui a servi par la suite de refuge lors de son retour d'exil. Puig a ouvert les murs mitoyens pour faire communiquer les trois anciens logements et n'en faire qu'un seul. On remarquera les éléments modernistes tels que les créneaux, les sculptures, le trencadís des cheminées, cet assemblage de morceaux de carreaux de céramique de différents types et couleurs, etc.

La Capella del Sagrament (1896-1897), plaça de l'Església, 1. La nouvelle chapelle agrandie est de style néogothique. On y accède par une porte latérale de l'église de Sant Julià. La nef de la chapelle est de plan rectangulaire et l'abside de plan semi-hexagonal, la couverture est en voûte avec des arcs en lancette.

Can Calopa (1898), carrer de Riudemeia, 8. Il s'agit d'une grande demeure du XVIIe siècle, maison seigneuriale de quatre corps de bâtiment avec une couverture de tuile à quatre pans. Selon Lluís Bonet i Garí, Puig i Cadafalch aurait projeté les modifications qui ont donné un aspect éclectique à l'édifice.

La Casa Garí (1898), Camí de Sant Miquel del Cros, 9. Ancienne grande maison campagnarde catalane transformée, en seulement neuf mois, en château nobiliaire d'inspiration nordique pour en faire une résidence d'été. La transformation architecturale de la main de Puig i Cadafalch était une commande de Josep Garí i Cañas. Can Garí est devenue un véritable palais doté d'un grand luxe et, évidemment, de toutes les commodités (théâtre, jardins, lac, etc.), donnant l'image d'une solide maison fortifiée, avec ses deux tourelles orientées au sud et une tour adossée dotée d'une horloge solaire en sgraffite sur le mur.

La Torre d'Aigües del Cros (1900), av. Molí de les Mateves, s/n. Il s'agit d'un château d'eau de construction circulaire en forme de cheminée, fait de brique de terre cuite et terminé par une couverture de tuile décorée de trencadís. Cette tour fournissait l'eau à la propriété de Can Garí.


Mairie d'Argentona
Mairie de Mataró
Actium Patrimoni Cultural, SL

RUTA RASPALL, VALLÈS ORIENTAL

Il s'agit d'une route permettant de découvrir l'architecture des résidences estivales du Vallès Oriental, et plus concrètement l'œuvre de l'architecte Manuel Joaquim Raspall (1877-1954), qui a travaillé à l'Ametlla, Cardedeu, la Garriga et Granollers.

Le Modernisme des résidences estivales dans le Vallès Oriental. Route Raspall
La région du Vallès Oriental était encore, à la fin du XIXe siècle, une région ayant une forte base agricole et seulement une timide croissance industrielle, très regroupée dans son chef-lieu, Granollers. Toutefois, la proximité de la ville de Barcelone et l'amélioration des voies de communication -les routes locales ainsi que les deux lignes de chemin de fer qui reliaient Barcelone à la France- ont constitué des éléments essentiels du début du processus de développement et de transformation ; ils ont été, en même temps, la cause et la conséquence d'un phénomène qui a caractérisé les villes et les villages de la région jusqu'à une période avancée du XXe siècle, la villégiature estivale.


Rutes del Modernisme d'Estiueig al Vallès Oriental, Rutes Raspall

Adresse
Consell Comarcal del Vallès Oriental

Miquel Ricomà, 46

08401 Granollers
Horaires et visite

Ruta del Modernismo de Veraneo en el Vallès Oriental – Ruta Raspall

LA GARRIGA

La Garriga, villa termal y de veraneo

El recorrido gira alrededor del entorno del modernismo de veraneo y el agua termal. La ruta muestra la Casa del arquitecto M. J. Raspall y su gran obra, la manzana Raspall, declarada Bien Cultural de Interés Nacional.

-Punto de salida: Centro de Visitantes (carretera Nueva, 46).

-Calendario: visitas guiadas cada segundo sábado de mes y visitas concertadas.

-Horario de inicio: 10.00h. Durada de la visita hasta las 12.00h aprox.

-Precio: 5€ por persona

-Contacto: tel. 93 113 70 31 – 610 47 78 23

www.visitalagarriga.cat – info@visitalagarriga.cat

GRANOLLERS

Granollers en tiempo del modernismo

Granollers, ciudad moderna, creció como centro comercial y cultural des de principios del siglo XX y conserva destacados edificios residenciales y públicos, la mayoría obra de M. J. Raspall, que fue arquitecto municipal del municipio.

-Punto de salida: Museo de Granollers (calle de Anselm Clavé, 40)

-Calendario: consulter la page web.

-Precio: 3,5€ por persona

-Contacto: tel. 93 842 68 40

www.museugranollers.cat

– museu@ajuntament.granollers.cat

CARDEDEU

Destacado centro de veraneo, la ruta nos muestra sus magníficas torres modernistas rodeadas de jardines.

-Punto de salida: Museu Arxiu Tomàs Balvey (c. Dr. Daurella, 1)

-Calendario: visitas guiadas cada primer domingo de mes de marzo a junio y de octubre a noviembre, y visitas concertadas.

-Horario de inicio: 10.30h. Durada de la visita de 2 horas aprox.

-Precio: 7€ por persona


5€ niños de 6 a 12 años y jubilados

-Contacto: tel. 93 871 30 70

www.museudecardedeu.cat

–  museu@cardedeu.cat

FIGARÓ – MONTMANY

Un paseo por el núcleo urbano nos muestra como sus majestuosas torres desafían los terrenos agrestes de la población.

-Punto de salida: Oficina de Información Turística. La estación.

-Visitas autoguiadas cada fin de semana y visitas guiadas para grupos organizados bajo previa petición.

-Contacto: tel. 938 429 111

www.elfigaro.net

L’AMETLLA DEL VALLÈS

El Modernismo en l’Ametlla

Un paseo por el municipio recorriendo los proyectos arquitectónicos mas singulares del modernismo.

-Punto de salida: Plaza del Ayuntamiento.

-Calendario: Visitas guiadas cada primer domingo de mes y visitas concertadas.

-Horario de inicio: 11.00h.

-Precio: 3€ por persona.

-Contacto: tel. 93 843 25 01

www.ametlla.org/cita/index.php

- ametlla@ametlla.cat

Descuentos de la Ruta del Modernismo: 10% sur le tarif de certaines routes des communes.

Para más información: tel. 93 860 41 15 o www.turismevalles.net


Information
Tél. : 938 600 702.

www.turismevalles.com

turisme@vallesoriental.cat
Comment y parvenir
En train : RENFE, ligne 2, gare de Cardedeu.
En autocar : Compagnie Sagalés (tél. 938 707 860).
En voiture : C-58 et Autoroute AP-7, sortie Cardedeu.

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise

Description
Il s'agit d'une route permettant de découvrir l'architecture des résidences estivales du Vallès Oriental, et plus concrètement l'œuvre de l'architecte Manuel Joaquim Raspall (1877-1954), qui a travaillé à l'Ametlla, Cardedeu, la Garriga et Granollers.

Le Modernisme des résidences estivales dans le Vallès Oriental. Route Raspall

La région du Vallès Oriental était encore, à la fin du XIXe siècle, une région ayant une forte base agricole et seulement une timide croissance industrielle, très regroupée dans son chef-lieu, Granollers. Toutefois, la proximité de la ville de Barcelone et l'amélioration des voies de communication -les routes locales ainsi que les deux lignes de chemin de fer qui reliaient Barcelone à la France- ont constitué des éléments essentiels du début du processus de développement et de transformation ; ils ont été, en même temps, la cause et la conséquence d'un phénomène qui a caractérisé les villes et les villages de la région jusqu'à une période avancée du XXe siècle, la villégiature estivale.

La villégiature estivale, depuis la moitié du XIXe siècle, est devenue une nouvelle forme de loisir pour les classes urbaines les plus aisées, et tout particulièrement de la ville de Barcelone. Elle fut tout d'abord déguisée en séjours thérapeutiques puis, au XXe siècle, elle constitua tout simplement une recherche de lieux propres et ne coïncidant pas avec la résidence habituelle, afin d'y mener une certaine vie sociale et d'y jouir de longues périodes de vacances. Les petites villes du Vallès, comme l'Ametlla, la Garriga ou Cardedeu, qui conservaient leur caractère rural et agricole, sont devenues, peu à peu, des lieux d'attraction pour cette nouvelle forme de loisir, choisis pour leur proximité de Barcelone, leur intérêt paysagistique et, surtout, thérapeutique.

Médecins, avocats, industriels, financiers, politiciens, riches propriétaires de retours des Indes occidentales et, même, artistes, principalement de Barcelone, formaient une classe sociale émergente, peu compacte mais avec des habitudes et des formes de vie propres qui les définissaient en tant que classe. L'une de ces coutumes consistait pour eux à aller passer l'été dans des lieux où ils pouvaient rencontrer leurs semblables et où ils constituaient une sorte de colonie d'estivants. La « colonie » introduisait un certain nombre de différences dans la vie des petites communes qui l'accueillaient : les « colons » étaient vêtus principalement de blanc, ils portaient des ombrelles, des chapeaux, des éventails et des lunettes de soleil ; ils se réunissaient au casino, centre et lieu de rencontre de la « colonie » en même temps qu'espace incontournable dans tout centre de villégiature estivale ; et ils organisaient tout un ensemble d'activités, des bals et des fêtes, des représentations théâtrales, des veillées littéraires, des concerts, des gymkhanas, des excursions, ainsi qu'un tas d'autres événements privés et publics. Certains eurent même un grand retentissement, comme ce fut le cas des deux représentations du Teatre de la Natura dans la forêt de Can Terres de la Garriga, en 1911 et en 1914 -avec la première de la pièce La viola d'or (La viole d'or) d'Apel·les Mestres sur une musique d'Enric Morera- ou la représentation de la zarzuela Maruja d'Amadeu Vives, en 1915, dans les bois de Vilalba, à Cardedeu.

Le phénomène de villégiature estivale, pour de petites villes telles que l'Ametlla, la Garriga ou Cardedeu, a entraîné avec lui un important éveil économique, favorisant le commerce, les relations directes avec Barcelone, le développement de services tels que les hôtels-restaurants ou les établissements balnéaires ; mais il a surtout représenté une impulsion pour la construction en neuf et la croissance urbanistique. La « colonie » d'estivants avait besoin de nouvelles résidences où s'installer, soit en propriété soit en location, et celles-ci devaient être dotées des dernières nouveautés des tendances architecturales du moment, le Modernisme.

À l'Ametlla, Cardedeu ou la Garriga, on a ainsi construit de magnifiques propriétés de style modernista, avec des jardins arborés, qui demeurent aujourd'hui encore les témoins d'une époque. Dans ces petites villes, on trouve des œuvres, grandes propriétés ou maisons plus simples destinées à la villégiature, d'architectes de renom à l'époque comme Eduard M. Balcells, Puig i Cadafalch, Jeroni Martorell, Emili Sala i Cortés et, surtout, Manuel Joaquim Raspall, dont une partie de la famille vivait à la Garriga.

Manuel Joaquim Raspall i Mayol (1877-1954) est considéré comme l'un des architectes de ladite deuxième génération modernista, disciple de Domènech i Montaner et de Puig i Cadafalch. La majeure partie de son œuvre, d'une grande singularité, se trouve dans les villes et villages du Vallès dont il a été, de surcroît, l'architecte municipal -de Cardedeu (1904), de l'Ametlla del Vallès (1906), de la Garriga (1906), de Granollers (1907), de Caldes de Montbui (1909) et, plus tard, de Montmeló (1924)-. Dans ces municipalités, il a construit de singulières maisons et de curieux manoirs de style modernista et il a développé une intéressante œuvre publique, avec des considérations urbanistiques, des conceptions de mobilier urbain ou même, comme œuvre particulièrement remarquable, la construction d'un cimetière municipal, celui de Cardedeu.

Un parcours dans ces lieux permet de découvrir l'architecture modernista de Raspall, d'évoquer l'époque de ces villégiatures et, parallèlement, de découvrir des communes qui se sont transformées et ont acquis leur caractère actuel au début du XXe siècle. La proposition que nous faisons, sous le nom de Modernisme des résidences estivales du Vallès Oriental Route Raspall, permet, au cours d'une journée complète, de se promener dans l'Ametlla, la Garriga et Cardedeu tout en découvrant des recoins, des singularités et, par-dessus tout, l'architecture modernista conçue pour vivre et jouir des étés du Vallès Oriental.

La route guidée a comme point de départ Cardedeu, à 9 heures 30 du matin, d'où l'on effectue un bref parcours en autocar qui mène jusqu'à l'Ametlla del Vallès, petite ville d'origine médiévale devenue centre de villégiature estivale au début du XXe siècle. De l'Ametlla, on remarquera tout particulièrement la visite de la Casa Millet, grande demeure ancienne du XIVe transformée par l'architecte Raspall, en 1908, pour en faire la résidence estivale de Joan Millet, industriel du coton et frère de Lluís Millet, lui-même directeur et cofondateur de l'Orfeó Català. Le jardin, la façade et l'intéressante cheminée de la salle à manger sont les témoins de l'étape la plus modernista de l'architecte.

Après une promenade guidée et le temps d'un café, l'itinéraire se poursuit vers la Garriga, petite ville thermale datant de l'époque romaine et commune où est concentrée la plus grande partie de l'œuvre architecturale modernista de la région. Une sélection de plus de vingt demeures permet de s'enfoncer dans l'époque des résidences estivales et, entre autres choses, de profiter du jardin de la Casa Barbey (1910). Cette maison a été commandée par Juli Barbey, industriel du textile. Elle est aujourd'hui l'une des demeures les plus remarquables du mouvement modernista hors de Barcelone. La Casa Barbey, conjointement aux constructions voisines, la Torre Iris (1911), la Bombonera (1910) et la Casa Barraquer (1912-1913), constituent ce qu'il est convenu d'appeler l'Illa Raspall, ensemble unique en Catalogne, catalogué aujourd'hui comme bien culturel d'intérêt national.

De la Garriga, on revient à Cardedeu, avec un arrêt au cimetière municipal, l'un des ensembles d'architecture funéraire parmi les plus intéressants et les plus particuliers du pays. Après un repas (en option), la route se poursuit dans le centre de Cardedeu. On y fera des visites à l'Alqueria Cloelia (1904), première œuvre privée de l'architecte Raspall, aux jardins de la Casa Viader (1917-1922), commande de Marc Viader, créateur de la boisson chocolatée Cacaolat, ainsi qu'une visite exclusive au vestibule et à la bibliothèque de la Casa Golferichs-Rovellat (1908), qui comporte un ensemble de verrières dotées de vitraux sertis de plomb aux dessins tout à fait modernistes.

L'itinéraire est ouvert à tout type de public, groupes et individus, et il y a même des propositions didactiques pour les groupes scolaires.

Modernisme des résidences estivales dans le Vallès Oriental ;
Mairie de l'Ametlla ;
Mairie de Cardedeu ;
Mairie de la Garriga ;
Mairie de Granollers ;
Consortium du tourisme du Vallès Oriental.




La villégiature estivale, depuis la moitié du XIXe siècle, est devenue une nouvelle forme de loisir pour les classes urbaines les plus aisées, et tout particulièrement de la ville de Barcelone. Elle fut tout d'abord déguisée en séjours thérapeutiques puis, au XXe siècle, elle constitua tout simplement une recherche de lieux propres et ne coïncidant pas avec la résidence habituelle, afin d'y mener une certaine vie sociale et d'y jouir de longues périodes de vacances. Les petites villes du Vallès, comme l'Ametlla, la Garriga ou Cardedeu, qui conservaient leur caractère rural et agricole, sont devenues, peu à peu, des lieux d'attraction pour cette nouvelle forme de loisir, choisis pour leur proximité de Barcelone, leur intérêt paysagistique et, surtout, thérapeutique.

Médecins, avocats, industriels, financiers, politiciens, riches propriétaires de retours des Indes occidentales et, même, artistes, principalement de Barcelone, formaient une classe sociale émergente, peu compacte mais avec des habitudes et des formes de vie propres qui les définissaient en tant que classe. L'une de ces coutumes consistait pour eux à aller passer l'été dans des lieux où ils pouvaient rencontrer leurs semblables et où ils constituaient une sorte de colonie d'estivants. La « colonie » introduisait un certain nombre de différences dans la vie des petites communes qui l'accueillaient : les « colons » étaient vêtus principalement de blanc, ils portaient des ombrelles, des chapeaux, des éventails et des lunettes de soleil ; ils se réunissaient au casino, centre et lieu de rencontre de la « colonie » en même temps qu'espace incontournable dans tout centre de villégiature estivale ; et ils organisaient tout un ensemble d'activités, des bals et des fêtes, des représentations théâtrales, des veillées littéraires, des concerts, des gymkhanas, des excursions, ainsi qu'un tas d'autres événements privés et publics. Certains eurent même un grand retentissement, comme ce fut le cas des deux représentations du Teatre de la Natura dans la forêt de Can Terres de la Garriga, en 1911 et en 1914 -avec la première de la pièce La viola d'or (La viole d'or) d'Apel·les Mestres sur une musique d'Enric Morera- ou la représentation de la zarzuela Maruja d'Amadeu Vives, en 1915, dans les bois de Vilalba, à Cardedeu.

Le phénomène de villégiature estivale, pour de petites villes telles que l'Ametlla, la Garriga ou Cardedeu, a entraîné avec lui un important éveil économique, favorisant le commerce, les relations directes avec Barcelone, le développement de services tels que les hôtels-restaurants ou les établissements balnéaires ; mais il a surtout représenté une impulsion pour la construction en neuf et la croissance urbanistique. La « colonie » d'estivants avait besoin de nouvelles résidences où s'installer, soit en propriété soit en location, et celles-ci devaient être dotées des dernières nouveautés des tendances architecturales du moment, le Modernisme.

À l'Ametlla, Cardedeu ou la Garriga, on a ainsi construit de magnifiques propriétés de style modernista, avec des jardins arborés, qui demeurent aujourd'hui encore les témoins d'une époque. Dans ces petites villes, on trouve des œuvres, grandes propriétés ou maisons plus simples destinées à la villégiature, d'architectes de renom à l'époque comme Eduard M. Balcells, Puig i Cadafalch, Jeroni Martorell, Emili Sala i Cortés et, surtout, Manuel Joaquim Raspall, dont une partie de la famille vivait à la Garriga.

Manuel Joaquim Raspall i Mayol (1877-1954) est considéré comme l'un des architectes de ladite deuxième génération modernista, disciple de Domènech i Montaner et de Puig i Cadafalch. La majeure partie de son œuvre, d'une grande singularité, se trouve dans les villes et villages du Vallès dont il a été, de surcroît, l'architecte municipal -de Cardedeu (1904), de l'Ametlla del Vallès (1906), de la Garriga (1906), de Granollers (1907), de Caldes de Montbui (1909) et, plus tard, de Montmeló (1924)-. Dans ces municipalités, il a construit de singulières maisons et de curieux manoirs de style modernista et il a développé une intéressante œuvre publique, avec des considérations urbanistiques, des conceptions de mobilier urbain ou même, comme œuvre particulièrement remarquable, la construction d'un cimetière municipal, celui de Cardedeu.

Un parcours dans ces lieux permet de découvrir l'architecture modernista de Raspall, d'évoquer l'époque de ces villégiatures et, parallèlement, de découvrir des communes qui se sont transformées et ont acquis leur caractère actuel au début du XXe siècle. La proposition que nous faisons, sous le nom de Modernisme des résidences estivales du Vallès Oriental Route Raspall, permet, au cours d'une journée complète, de se promener dans l'Ametlla, la Garriga et Cardedeu tout en découvrant des recoins, des singularités et, par-dessus tout, l'architecture modernista conçue pour vivre et jouir des étés du Vallès Oriental.

La route guidée a comme point de départ Cardedeu, à 9 heures 30 du matin, d'où l'on effectue un bref parcours en autocar qui mène jusqu'à l'Ametlla del Vallès, petite ville d'origine médiévale devenue centre de villégiature estivale au début du XXe siècle. De l'Ametlla, on remarquera tout particulièrement la visite de la Casa Millet, grande demeure ancienne du XIVe transformée par l'architecte Raspall, en 1908, pour en faire la résidence estivale de Joan Millet, industriel du coton et frère de Lluís Millet, lui-même directeur et cofondateur de l'Orfeó Català. Le jardin, la façade et l'intéressante cheminée de la salle à manger sont les témoins de l'étape la plus modernista de l'architecte.

Après une promenade guidée et le temps d'un café, l'itinéraire se poursuit vers la Garriga, petite ville thermale datant de l'époque romaine et commune où est concentrée la plus grande partie de l'œuvre architecturale modernista de la région. Une sélection de plus de vingt demeures permet de s'enfoncer dans l'époque des résidences estivales et, entre autres choses, de profiter du jardin de la Casa Barbey (1910). Cette maison a été commandée par Juli Barbey, industriel du textile. Elle est aujourd'hui l'une des demeures les plus remarquables du mouvement modernista hors de Barcelone. La Casa Barbey, conjointement aux constructions voisines, la Torre Iris (1911), la Bombonera (1910) et la Casa Barraquer (1912-1913), constituent ce qu'il est convenu d'appeler l'Illa Raspall, ensemble unique en Catalogne, catalogué aujourd'hui comme bien culturel d'intérêt national.

De la Garriga, on revient à Cardedeu, avec un arrêt au cimetière municipal, l'un des ensembles d'architecture funéraire parmi les plus intéressants et les plus particuliers du pays. Après un repas (en option), la route se poursuit dans le centre de Cardedeu. On y fera des visites à l'Alqueria Cloelia (1904), première œuvre privée de l'architecte Raspall, aux jardins de la Casa Viader (1917-1922), commande de Marc Viader, père du créateur de la boisson chocolatée Cacaolat, ainsi qu'une visite exclusive au vestibule et à la bibliothèque de la Casa Golferichs-Rovellat (1908), qui comporte un ensemble de verrières dotées de vitraux sertis de plomb aux dessins tout à fait modernistes.

L'itinéraire est ouvert à tout type de public, groupes et individus, et il y a même des propositions didactiques pour les groupes scolaires.


Modernisme des résidences estivales dans le Vallès Oriental ;
Mairie de l'Ametlla ;
Mairie de Cardedeu ;
Mairie de la Garriga ;
Mairie de Granollers ;
Consortium du tourisme du Vallès Oriental

 

SITGES

Conjointement au reste de la région, Sitges a vécu au XIXe siècle une époque prospère, pleine de changements sociaux, économiques, technologiques et culturels. L'arrivée du chemin de fer, l'exportation du vin outre-mer, l'aventure américaine, l'expansion urbanistique et le déploiement des styles architecturaux ont laissé une forte empreinte dans cette petite ville de la côte catalane.

Sitges est devenue entre 1892 et 1899 un lieu de rencontre pour les artistes modernistes après l'arrivée de Santiago Rusiñol, en 1891. Celui-ci, attiré par les possibilités picturales de la ville, par ses habitants et par la communauté de peintres de l'école luministe qui s'y était déjà installée, décida à son tour de venir vivre à Sitges, et plus concrètement à Cau Ferrat.

Accueilli par ces peintres, Rusiñol organisa les cinq fêtes modernistes qui ont réuni à Sitges les écrivains, les musiciens, les critiques, les sculpteurs et les peintres les plus importants de notre pays et qui ont fait de cette petite ville côtière « la Mecque du Modernisme ». Au cours de l'été 1892 s'est tenue à la mairie la première exposition de Beaux Arts, connue par la suite sous le nom de Primera Festa Modernista (Première Fête modernista). Dans cette exposition, on présentait des œuvres de nombreux artistes de Sitges, de Ramon Casas, d'Eliseu Meifrèn et de Santiago Rusiñol, lui-même, tous très représentatifs du mouvement modernista catalan.

Sitges

Horaires et visite
La visite peut être effectuée tous les dimanches du mois, minimum 5 personnes. Le prix de la visite comprend l’entrée au musée, les autres jours, l’entrée n’est pas comprise. Groupes (sans minimum) sur réservation. Tous les jours de la semaine avec choix de la langue, catalan, castillan, anglais ou français. L’entrée au musée est à part.
Information
Information et réservations :

Par téléphone au 619 793 199, ou par courriel à l’adresse suivante : info@agisitges.com

Information touristique : Patronat Municipal de Turisme de Sitges Information et réservations d’hôtels Oficina Oasis Sínia Morera, 1. 08870 Sitges

Tél. : 938 944 251 / 938 945 004

Fax : 938 944 305

info@sitgestur.cat

www.agisitges.com

Horaire : du 1er juillet au 30 septembre, du lundi au dimanche de 9 à 21 heures ; le reste de l’année, du lundi au vendredi, de 9 à 14 heures et de 16 à 18 heures 30. Oficina Maricel Fonollar, s/n - Tél./fax : 938 110 611 Horaire : du 1er juillet au 30 septembre, du lundi au dimanche de 10 à 13 heures et de 17 à 21 heures ; le reste de l’année, du mercredi au vendredi de 10 heures 30 à 13 heures 45 ; le samedi, de 11 à 14 heures et de 16 à 19 heures ; le dimanche, de 11 à 14 heures.
Comment y parvenir
En train : Depuis la gare de passeig de Gràcia ou Sants, ligne C 2 (St. Vicenç / Vilanova-Maçanet), direction St. Vicenç / Vilanova. Un train toutes les 15 minutes approximativement.
En autocar : Depuis la Ronda Universitat, 33. Toutes les heures. Compagnie Mon Bus, tél. : 938 937 060. En voiture : Autoroute à péage C-32 (tunnels du Garraf) ; voie rapide C-31 de Castelldefels puis route de la côte.

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Adultes : 10,00 €

Étudiants et chômeurs : 5,00 €

Enfants jusqu’à 12 ans : gratuit.


Remise de la Route du Modernisme : 10 % sur le tarif des adultes.
Description
Conjointement au reste de la région, Sitges a vécu au XIXe siècle une époque prospère, pleine de changements sociaux, économiques, technologiques et culturels. L'arrivée du chemin de fer, l'exportation du vin outre-mer, l'aventure américaine, l'expansion urbanistique et le déploiement des styles architecturaux ont laissé une forte empreinte dans cette petite ville de la côte catalane. Sitges est devenue entre 1892 et 1899 un lieu de rencontre pour les artistes modernistes après l'arrivée de Santiago Rusiñol, en 1891. Celui-ci, attiré par les possibilités picturales de la ville, par ses habitants et par la communauté de peintres de l'école luministe qui s'y était déjà installée, décida à son tour de venir vivre à Sitges, et plus concrètement à Cau Ferrat. Accueilli par ces peintres, Rusiñol organisa les cinq fêtes modernistes qui ont réuni à Sitges les écrivains, les musiciens, les critiques, les sculpteurs et les peintres les plus importants de notre pays et qui ont fait de cette petite ville côtière « la Mecque du Modernisme ». Au cours de l'été 1892 s'est tenue à la mairie la première exposition de Beaux Arts, connue par la suite sous le nom de Primera Festa Modernista (Première Fête modernista). Dans cette exposition, on présentait des œuvres de nombreux artistes de Sitges, de Ramon Casas, d'Eliseu Meifrèn et de Santiago Rusiñol, lui-même, tous très représentatifs du mouvement modernista catalan. Con el afán de los modernistas por abrirse a Europa y a sus movimientos culturales, Avec le profond désir des artistes modernistes catalans de s'ouvrir à l'Europe et à ses mouvements culturels, Rusiñol et le groupe de la revue L'Avenç ont organisé la Segona Festa Modernista (Deuxième Fête modernista). Prenant comme référence le noyau belge et avec l'étroite collaboration d'Enric Morera, formé artistiquement à Bruxelles, ils mirent en scène, au théâtre du Casino Prado, l'œuvre du jeune auteur dramatique belge Maeterlinck, L'Intruse. La musique était aussi très présente lors de cette fête au cours de laquelle avait été organisé un concert de César Frank et d'Enric Morera lui-même. La Tercera Festa Modernista (Troisième Fête modernista), stimulée par la confiance dans le triomphe des idéaux modernistes catalans, a eu lieu en novembre 1894. Elle a eu un aspect très différent des deux autres. Les actes ont été les suivants : l'entrée des Grecos à Sitges, en procession, et l'inauguration officielle de la maison-atelier de Rusiñol, le Cau Ferrat. La procession, organisée par Rusiñol, était une démonstration de l'émotion que ressentaient le peintre et ses amis devant les œuvres de Domenico Theotokópulos, dit el Greco, et qu'ils souhaitaient manifester de manière publique. Ces deux tableaux, que Rusiñol avait achetés à Pau Bosch à Paris, se trouvent aujourd'hui au musée Cau Ferrat. Après l'inauguration de Cau Ferrat, les artistes avaient organisé un déjeuner dans un endroit proche, sur les rochers, à La Torreta, puis, après un discours de Rusiñol, ils ont entamé une sorte de concours littéraire au cours duquel le poète Joan Maragall, parmi d'autres, a déclamé ses fameuses Estrofes decadentistes qui ont été considérées par la suite comme le commencement d'un nouveau genre de poésie. La musique a été l'élément principal de la Quarta Festa Modernista (Quatrième Fête modernista) qui a eu lieu le 14 février 1897, et pour laquelle la scène a été à nouveau le Casino Prado. À l'entrée, présidait le portrait d'Enric Morera peint par Santiago Rusiñol. Les festivités ont commencé par un poème symphonique de Mercè Vidal, puis les Danses canadiennes de Paul Gibson, suivies d'un discours de Rusiñol faisant l'apologie de la musique modernista. La cérémonie s'est terminée par ce qui fut l'événement le plus important de cette fête, la première de l'opéra La fada (La fée), avec un livret de Jaume Massó i Torrents et une musique d'Enric Morera. En août 1899, la Cinquena Festa Modernista (Cinquième Fête modernista) a permis de mettre en scène deux œuvres originales d'Ignasi Iglésias, Lladres (Les voleurs), d'une part, et La reina del cor (La reine du cœur), de l'autre, ainsi qu'une de Santiago Rusiñol, L'alegria que passa (La joie qui passe). En outre, le pianiste Joaquim Nin interpréta des œuvres de Scarlatti, Grieg, Alió, Gay et Morera. Sitges au temps du Modernisme ou la Route Modernista La Route Modernista permet de découvrir l'empreinte que le Modernisme a laissée à Sitges grâce aux initiatives de Santiago Rusiñol i Prats (Barcelone, 1861 - Aranjuez, 1931) -l'un des plus importants représentants du Modernisme catalan- et sur les fortunes de ceux que l'on a appelés los americanos -des fils de Sitges qui revenaient des colonies espagnoles après s'y être enrichis- et qui devaient embellir les rues de la ville de leurs maisons d'esthétique modernista. La route commence à la gare, symbole de cette nouvelle ère de modernité du pays. Il se poursuit dans les rues du centre de la ville -carrer de l'Illa de Cuba et carrer Francesc Gumà- dans lesquelles on pourra découvrir les œuvres modernistes de certains des architectes les plus remarquables de l'époque, comme Gaietà Buïgas, et où l'on pourra admirer la décoration de certaines façades (travaux de fer forgé, céramiques, sgraffites, vitraux, etc.). La Casa Bonaventura Blay (1901), la Casa Manuel Planas (1908) et la Casa Pere Carreras (1906) constituent quelques exemples de ces œuvres. Dans tous les cas ou cela sera possible, on visitera l'intérieur du Teatre Prado, édifice modernista dans lequel ont été célébrées deux des fêtes organisées par Rusiñol à Sitges, et lieu de rencontre de nombreux artistes de cette tendance. La route se poursuit par la visite d'une cour intérieure bleue, unique exemple que l'on conserve des patios typiques de Sitges. Cette cour a servi de source d'inspiration à Rusiñol, qui non seulement lui a consacré quelques tableaux mais encore une pièce de théâtre intitulée El pati blau (Le patio bleu). Nous continuerons par le Cap de la Vila pour admirer une autre maison modernista, propriété de l'americano Bartomeu Carbonell i Mussons, et nous arriverons à la plaça de l'hôtel de ville. Sur cette place, on remarquera l'hôtel de ville lui-même, d'esthétique néogothique -très utilisée par les modernistes- et le marché, premier édifice modernista de la ville.

Agència de Promoció Turisme de Sitges.


Avec le profond désir des artistes modernistes catalans de s'ouvrir à l'Europe et à ses mouvements culturels, Rusiñol et le groupe de la revue L'Avenç ont organisé la Segona Festa Modernista (Deuxième Fête modernista). Prenant comme référence le noyau belge et avec l'étroite collaboration d'Enric Morera, formé artistiquement à Bruxelles, ils mirent en scène, au théâtre du Casino Prado, l'œuvre du jeune auteur dramatique belge Maeterlinck, L'Intruse. La musique était aussi très présente lors de cette fête au cours de laquelle avait été organisé un concert de César Frank et d'Enric Morera lui-même.

La Tercera Festa Modernista (Troisième Fête modernista), stimulée par la confiance dans le triomphe des idéaux modernistes catalans, a eu lieu en novembre 1894. Elle a eu un aspect très différent des deux autres. Les actes ont été les suivants : l'entrée des Grecos à Sitges, en procession, et l'inauguration officielle de la maison-atelier de Rusiñol, le Cau Ferrat. La procession, organisée par Rusiñol, était une démonstration de l'émotion que ressentaient le peintre et ses amis devant les œuvres de Domenico Theotokópulos, dit el Greco, et qu'ils souhaitaient manifester de manière publique. Ces deux tableaux, que Rusiñol avait achetés à Pau Bosch à Paris, se trouvent aujourd'hui au musée Cau Ferrat. Après l'inauguration de Cau Ferrat, les artistes avaient organisé un déjeuner dans un endroit proche, sur les rochers, à La Torreta, puis, après un discours de Rusiñol, ils ont entamé une sorte de concours littéraire au cours duquel le poète Joan Maragall, parmi d'autres, a déclamé ses fameuses Estrofes decadentistes qui ont été considérées par la suite comme le commencement d'un nouveau genre de poésie.

La musique a été l'élément principal de la Quarta Festa Modernista (Quatrième Fête modernista) qui a eu lieu le 14 février 1897, et pour laquelle la scène a été à nouveau le Casino Prado. À l'entrée, présidait le portrait d'Enric Morera peint par Santiago Rusiñol. Les festivités ont commencé par un poème symphonique de Mercè Vidal, puis les Danses canadiennes de Paul Gibson, suivies d'un discours de Rusiñol faisant l'apologie de la musique modernista. La cérémonie s'est terminée par ce qui fut l'événement le plus important de cette fête, la première de l'opéra La fada (La fée), avec un livret de Jaume Massó i Torrents et une musique d'Enric Morera.

En août 1899, la Cinquena Festa Modernista (Cinquième Fête modernista) a permis de mettre en scène deux œuvres originales d'Ignasi Iglésias, Lladres (Les voleurs), d'une part, et La reina del cor (La reine du cœur), de l'autre, ainsi qu'une de Santiago Rusiñol, L'alegria que passa (La joie qui passe). En outre, le pianiste Joaquim Nin interpréta des œuvres de Scarlatti, Grieg, Alió, Gay et Morera.

Sitges au temps du Modernisme ou la Route Modernista
La Route Modernista permet de découvrir l'empreinte que le Modernisme a laissée à Sitges grâce aux initiatives de Santiago Rusiñol i Prats (Barcelone, 1861 - Aranjuez, 1931) -l'un des plus importants représentants du Modernisme catalan- et sur les fortunes de ceux que l'on a appelés los americanos -des fils de Sitges qui revenaient des colonies espagnoles après s'y être enrichis- et qui devaient embellir les rues de la ville de leurs maisons d'esthétique modernista.

La route commence à la gare, symbole de cette nouvelle ère de modernité du pays. Il se poursuit dans les rues du centre de la ville -carrer de l'Illa de Cuba et carrer Francesc Gumà- dans lesquelles on pourra découvrir les œuvres modernistes de certains des architectes les plus remarquables de l'époque, comme Gaietà Buïgas, et où l'on pourra admirer la décoration de certaines façades (travaux de fer forgé, céramiques, sgraffites, vitraux, etc.). La Casa Bonaventura Blay (1901), la Casa Manuel Planas (1908) et la Casa Pere Carreras (1906) constituent quelques exemples de ces œuvres. Dans tous les cas ou cela sera possible, on visitera l'intérieur du Teatre Prado, édifice modernista dans lequel ont été célébrées deux des fêtes organisées par Rusiñol à Sitges, et lieu de rencontre de nombreux artistes de cette tendance.

La route se poursuit par la visite d'une cour intérieure bleue, unique exemple que l'on conserve des patios typiques de Sitges. Cette cour a servi de source d'inspiration à Rusiñol, qui non seulement lui a consacré quelques tableaux mais encore une pièce de théâtre intitulée El pati blau (Le patio bleu). Nous continuerons par le Cap de la Vila pour admirer une autre maison modernista, propriété de l'americano Bartomeu Carbonell i Mussons, et nous arriverons à la plaça de l'hôtel de ville. Sur cette place, on remarquera l'hôtel de ville lui-même, d'esthétique néogothique -très utilisée par les modernistes- et le marché, premier édifice modernista de la ville.

La visite prendra fin au musée Cau Ferrat, qui a été la maison-atelier de l'artiste et collectionneur Santiago Rusiñol. À l'intérieur, on trouvera une importante collection de peintures : des œuvres du Greco, de Ramon Casas, d'Ignacio Zuloaga, de Picasso, de Rusiñol, parmi beaucoup d'autres, ainsi qu'un grand nombre d'objets de fer forgé, de céramique et de verre.

Patronat Municipal de Turisme de Sitges

 

TERRASSA

Terrassa industrielle et modernista
Les origines de la transformation industrielle à Terrassa remontent au premier tiers du XIXe siècle, et elles sont en rapport pour l'essentiel avec l'expansion de l'industrie textile lainière. Les meilleures techniques commencent avec l'introduction de la machine à filer (1832) et de la machine à vapeur (1833), mais guère plus tard, à partir de 1845, on a commencé à implanter les métiers à tisser de Jacquard, pièce capitale pour l'expansion de l'industrie textile. Ce processus a été accentué par l'amélioration des communications ainsi que par la construction de la route de Barcelone en 1845, et de manière tout à fait exceptionnelle par l'arrivée de la ligne du chemin de fer du nord en 1856, qui reliait Terrassa à Barcelone, Manresa et Saragosse. Cette nouvelle voie de communication a permis une arrivée plus fluide des matières premières, comme le charbon et la laine, et a facilité la sortie des produits textiles élaborés vers les marchés catalans et espagnols.

L'urbanisme, la démographie et la société sous tous ses aspects ont alors vécu d'importantes transformations. La petite ville de Terrassa s'est étendue bien au-delà de sa structure médiévale en direction de la gare du Nord et, ce qui est encore plus important, elle a rompu au début du XXe siècle ses limites naturelles traditionnelles, la rambla del Palau et le ravin de Vallparadís.

La conception habituelle du patrimoine industriel comprend les édifices les plus emblématiques, qui ont permis de développer physiquement les activités de l'essor industriel ; s'agissant du patrimoine industriel textile, ce sont les cheminées, les usines fonctionnant avec des machines à vapeur ou non, et les magasins.
Terrassa

Adresse
Mairie de Terrassa - Office du tourisme (Oficina de Turisme)

Freixa i Argemí, 11.

08224 Terrassa.
Horaires et visite

Visites guidées pour le public individuel:

Route guidée "Le Modernisme industriel avec les 5 sens" (avec rendez-vous préalable), le deuxième samedi de mois sauf janvier, août et décembre. 

Durée approximative: 3 h.

Heure et lieu du rendez-vous avec le groupe: 10h15 du matin, à l'Oficina de Turisme (Masia Freixa) de la mairie de Terrassa.


Information
Tel. : 937 397 019

Fax : 937 397 063

Courriel : turisme@terrassa.cat

www.visitaterrassa.cat
Comment y parvenir
En train: FGC, de Plaça de Catalunya (Barcelone)

RENFE: ligne C-4 de Plaça de Catalunya (Barcelone) direction Manresa. Par la route: C-58, sortie Terrassa-Centre.


Remarques
Les horaires peuvent être sujets à variations, ce pourquoi nous vous conseillons de les vérifier auparavant.


Prix et remise

Tarifs:

Adultes; 12.46 €.

Enfants de 7 à 16 ans: 10.04 €.

Enfants de moins de 7 ans: gratuit.

Réduction de la Route du Modernisme: 30% sur le prix de la visite guidée.

Prix groupes et collectifs:

Visites guidées à travers la ville pour les agences de voyage, organismes, entreprises, institutions, associations et autres collectifs. Tous les jours de la semaine, sauf lundis.

Tarifs: 34.74 € de l'heure (visites en catalan et en castillan), 2.47 € supplément par heure (visites en différentes langues) et 3.74 € de supplément par heure (visites les jours fériés).




Description
Terrassa industrielle et modernista.

Les origines de la transformation industrielle à Terrassa remontent au premier tiers du XIXe siècle, et elles sont en rapport pour l'essentiel avec l'expansion de l'industrie textile lainière. Les meilleures techniques commencent avec l'introduction de la machine à filer (1832) et de la machine à vapeur (1833), mais guère plus tard, à partir de 1845, on a commencé à implanter les métiers à tisser de Jacquard, pièce capitale pour l'expansion de l'industrie textile. Ce processus a été accentué par l'amélioration des communications ainsi que par la construction de la route de Barcelone en 1845, et de manière tout à fait exceptionnelle par l'arrivée de la ligne du chemin de fer du nord en 1856, qui reliait Terrassa à Barcelone, Manresa et Saragosse. Cette nouvelle voie de communication a permis une arrivée plus fluide des matières premières, comme le charbon et la laine, et a facilité la sortie des produits textiles élaborés vers les marchés catalans et espagnols. L'urbanisme, la démographie et la société sous tous ses aspects ont alors vécu d'importantes transformations. La petite ville de Terrassa s'est étendue bien au-delà de sa structure médiévale en direction de la gare du Nord et, ce qui est encore plus important, elle a rompu au début du XXe siècle ses limites naturelles traditionnelles, la rambla del Palau et le ravin de Vallparadís. La conception habituelle du patrimoine industriel comprend les édifices les plus emblématiques, qui ont permis de développer physiquement les activités de l'essor industriel ; s'agissant du patrimoine industriel textile, ce sont les cheminées, les usines fonctionnant avec des machines à vapeur ou non, et les magasins. Terrassa est la ville où l'on conserve le plus grand nombre d'éléments du patrimoine industriel textile, non seulement par la présence de bâtiments reconnus comme industriels à proprement parler, mais aussi du fait de l'urbanisation et de la création d'une ville à partir de la structure d'une petite bourgade médiévale, avec tous les éléments que cela comporte. Tout cela se reflète dans l'organisation urbanistique des rues, par rapport à l'emplacement des usines et des magasins, mais aussi des logements ouvriers -avec tous les types et toutes les caractéristiques- ou des services à l'industrie et aux habitants, comme par exemple la gare, les banques, l'électricité, l'hôpital, le marché, les hôtels et les écoles. Et c'est remarquable même dans les espaces utilisés pour l'approvisionnement en aliments ainsi que d'autres services, pour les loisirs et les divertissements, comme les boutiques, les pharmacies, les bureaux de tabac, les casernes de pompiers, le casino, les casals (sortes de maison de la culture, récréatives, politiques ou religieuses spécifiques de la Catalogne), les sièges de sociétés chorales, les cinémas ou les théâtres. On peut aussi noter cette influence dans certains éléments du mobilier urbain ou dans les rues mêmes, avec leur chaussée pavée, leurs trottoirs dallés, leurs lampadaires et les entrées de charrettes. De nos jours encore, Terrassa conserve de nombreux témoins de cette industrialisation. Certains sont très intéressants à titre individuel mais ils représentent globalement l'un des ensembles de patrimoine industriel les plus remarquables de la Catalogne. Le Modernisme architectural à Terrassa Le Modernisme architectural en général se caractérise par la prédominance de la ligne courbe sur la ligne droite -l'usage d'arcs paraboliques et elliptiques, la voûte catalane entre poutres et les coins arrondis-, la richesse et le détail de la décoration, l'usage fréquent de motifs végétaux et le dynamisme des formes. Les matériaux et procédés les plus utilisés sont la brique, qui est laissée apparente, le stuc et la pierre, la céramique décorative, le fer forgé et les sgraffites. Ces caractéristiques générales s'appliquent à Terrassa surtout dans les aspects essentiellement pratiques et fonctionnels d'usage des bâtiments. Les décorations extérieures sont souvent austères, alors que les intérieurs sont finement décorés : on remarquera en particulier les revêtements de céramique dans la partie inférieure des murs, les vitraux sertis au plomb et les travaux de menuiserie ainsi que de serrurerie. L'exposition locale au Real Colegio Tarrasense en 1883 a représenté le point de départ de la rénovation des arts plastiques à Terrassa. Cette première impulsion a permis l'introduction des nouveaux courants artistiques importés d'Europe qui arrivaient à Barcelone : l'Art Nouveau et le Modern Style. Le point culminant de ce nouveau style modernista dans la ville a été mis en évidence au cours de l'exposition du Palau d'Indústries (aujourd'hui Escola Industrial) en 1904, dans laquelle le secteur des arts appliqués a été particulièrement remarqué. L'artiste Joaquim Vancells, fils de Terrassa, et le barcelonais Alexandre de Riquer ont contribué de manière décisive à la diffusion du style modernista dans la peinture et l'ornementation à Terrassa. L'expansion et la grande diffusion de ce style dans la ville est pour l'essentiel, cependant, l'œuvre des architectes Lluís Muncunill et Josep M. Coll i Bacardí et, en second lieu, Melcior Vinyals et Antoni Pascual i Carretero. Ces professionnels de l'architecture, conjointement aux constructeurs et aux artisans, ont transformé l'image de la ville : édifices publics, usines, magasins et logements particuliers. Cette transformation s'est produite parallèlement au développement industriel et à la préoccupation culturelle et esthétique de la bourgeoisie du moment. Ce style a duré à Terrassa pratiquement jusque dans les années trente, bien au-delà des limites traditionnelles du mouvement. Des premières œuvres Art Nouveau à Terrassa, on remarquera pour sa qualité artistique et stylistique le projet de la salle de réunions de l'Institut Industrial, avec des peintures murales d'Alexandre de Riquer (1901), qui, du fait d'un désaccord avec l'organisme, ont été terminées par Joaquim Vancells (1904). De ce projet, on conserve la décoration de Vancells in situ, et le tableau central, œuvre de Riquer, situé dans la salle à manger de la Casa Alegre de Sagrera. D'autre part, Joaquim Vancells, artiste aux multiples talents, a laissé divers projets de ce style, comme en attestent l'ensemble mobilier de la salle à manger et du bureau de la Masia Freixa, les peintures de l'escalier de la Casa Alegre de Sagrera ou la conception globale de la Confiteria Vídua Carné. La consolidation du style modernista appliqué au patrimoine industriel de Terrassa est liée au travail personnel de l'architecte local le plus prolifique pendant cette période, Lluís Muncunill. La route "Terrassa industrielle et modernista" Cet itinéraire comprend vingt-cinq bâtiments et monuments parmi les plus représentatifs de la ville, qui, étant donné leur proximité, peuvent être visités au cours d'une promenade d'une demi-journée seulement. L'ancienne usine utilisant des machines à vapeur, connue sous le nom de Vapor Aymerich, Amat i Jover, l'une des usines les plus spectaculaires d'Europe et aujourd'hui siège du musée de la Science et de la Technique de Catalogne, est l'œuvre de Lluís Muncunill (1907). Elle dispose d'un spectaculaire hall de onze mille mètres carrés, d'une salle des machines, d'une cheminée et des anciennes charbonnières de l'usine textile. Le musée, ancienne usine à vapeur, présente le monde ouvrier et industriel de cette époque, avant de nous emmener dans des bâtiments qui nous exposent la vie quotidienne de la ville et de sa bourgeoisie. Il faut ensuite descendre la Rambla d'Ègara pour parvenir au marché de la Independència (1906), de structure métallique avec une remarquable décoration en fer forgé. En suivant le Raval de Montserrat, on passe par l'ancienne Confiteria Carné (aujourd'hui pharmacie Albiñana), un exemple extraordinaire des arts décoratifs modernistes ; l'ancien siège de la Societat General d'Electricitat (transformé en restaurant), et la mairie, édifice de style néogothique (1903). L'ancien Institut Industrial et le magasin Cortès i Prat (1897) sont les bâtiments les plus remarquables que l'on trouve avant d'arriver à la Casa Alegre de Sagrera. Ce bâtiment (du début du XIXe siècle, remodelé en 1911, actuellement section du musée de Terrassa), a été la résidence d'une ancienne famille industrielle et il constitue un échantillon du style modernista catalan très éclectique. À l'intérieur, on peut apprécier des œuvres de Joaquim Vancells et de Pere Viver, et dans la salle à manger, de grandes peintures modernistes de Riquer, de même que l'ébénisterie, les vitraux sertis au plomb ou les verrières. Le Gran Casino (1920), somptueux édifice récemment restauré, constitue une visite incontournable. En allant jusqu'au bâtiment et aux jardins de l'Institut Industrial (ancien magasin Pasqual Sala, 1893), on rencontre une série de maisons qui conservent l'esprit de la Terrassa industrielle d'il y a cent ans : la Concepció Monset, la Baltasar Gorina et les maisons de Cal Maurí (ensemble de demeures modestes destinées au monde ouvrier, l'un des rares que conserve encore notre pays), etc. Le Teatre Principal est un autre élément remarquable du parcours de la Terrassa modernista. Il s'agit d'un édifice monumental de 1911. D'anciens magasins et de vieilles maisons (magasin Francesc Roig, magasin Emili Matalonga, Casa Jacint Bosch, magasin Joaquim Alegre, magasin Torras, etc.) accompagnent notre promenade jusqu'à carrer de la Rasa, où l'on trouve un ancien atelier de l'usine Vapor Ventalló (reconverti en espace public et zone de logements intégrés à une place à portique), l'usine (1920) ainsi que le magasin Marcet i Poal (1914) et, finalement, l'atelier de la l'usine Izard (1921), spectaculaire édification qui s'ouvre sur la plaça Didó et abrite aujourd'hui la salle d'exposition Muncunill, située dans l'ancienne salle des teintures. La route se termine à la Masia Freixa (1905-1910), au beau milieu du parc de Sant Jordi ; ancienne résidence mais aussi usine de la famille Freixa, c'est une œuvre de Lluís Muncunill. Mairie de Terrassa

Terrassa est la ville où l'on conserve le plus grand nombre d'éléments du patrimoine industriel textile, non seulement par la présence de bâtiments reconnus comme industriels à proprement parler, mais aussi du fait de l'urbanisation et de la création d'une ville à partir de la structure d'une petite bourgade médiévale, avec tous les éléments que cela comporte. Tout cela se reflète dans l'organisation urbanistique des rues, par rapport à l'emplacement des usines et des magasins, mais aussi des logements ouvriers -avec tous les types et toutes les caractéristiques- ou des services à l'industrie et aux habitants, comme par exemple la gare, les banques, l'électricité, l'hôpital, le marché, les hôtels et les écoles. Et c'est remarquable même dans les espaces utilisés pour l'approvisionnement en aliments ainsi que d'autres services, pour les loisirs et les divertissements, comme les boutiques, les pharmacies, les bureaux de tabac, les casernes de pompiers, le casino, les casals (sortes de maison de la culture, récréatives, politiques ou religieuses spécifiques de la Catalogne), les sièges de sociétés chorales, les cinémas ou les théâtres. On peut aussi noter cette influence dans certains éléments du mobilier urbain ou dans les rues mêmes, avec leur chaussée pavée, leurs trottoirs dallés, leurs lampadaires et les entrées de charrettes.

De nos jours encore, Terrassa conserve de nombreux témoins de cette industrialisation. Certains sont très intéressants à titre individuel mais ils représentent globalement l'un des ensembles de patrimoine industriel les plus remarquables de la Catalogne.

Le Modernisme architectural à Terrassa
Le Modernisme architectural en général se caractérise par la prédominance de la ligne courbe sur la ligne droite -l'usage d'arcs paraboliques et elliptiques, la voûte catalane entre poutres et les coins arrondis-, la richesse et le détail de la décoration, l'usage fréquent de motifs végétaux et le dynamisme des formes. Les matériaux et procédés les plus utilisés sont la brique, qui est laissée apparente, le stuc et la pierre, la céramique décorative, le fer forgé et les sgraffites. Ces caractéristiques générales s'appliquent à Terrassa surtout dans les aspects essentiellement pratiques et fonctionnels d'usage des bâtiments. Les décorations extérieures sont souvent austères, alors que les intérieurs sont finement décorés : on remarquera en particulier les revêtements de céramique dans la partie inférieure des murs, les vitraux sertis au plomb et les travaux de menuiserie ainsi que de serrurerie.

L'exposition locale au Real Colegio Tarrasense en 1883 a représenté le point de départ de la rénovation des arts plastiques à Terrassa. Cette première impulsion a permis l'introduction des nouveaux courants artistiques importés d'Europe qui arrivaient à Barcelone : l'Art Nouveau et le Modern Style. Le point culminant de ce nouveau style modernista dans la ville a été mis en évidence au cours de l'exposition du Palau d'Indústries (aujourd'hui Escola Industrial) en 1904, dans laquelle le secteur des arts appliqués a été particulièrement remarqué. L'artiste Joaquim Vancells, fils de Terrassa, et le barcelonais Alexandre de Riquer ont contribué de manière décisive à la diffusion du style modernista dans la peinture et l'ornementation à Terrassa.

L'expansion et la grande diffusion de ce style dans la ville est pour l'essentiel, cependant, l'œuvre des architectes Lluís Muncunill et Josep M. Coll i Bacardí et, en second lieu, Melcior Vinyals et Antoni Pascual i Carretero. Ces professionnels de l'architecture, conjointement aux constructeurs et aux artisans, ont transformé l'image de la ville : édifices publics, usines, magasins et logements particuliers. Cette transformation s'est produite parallèlement au développement industriel et à la préoccupation culturelle et esthétique de la bourgeoisie du moment. Ce style a duré à Terrassa pratiquement jusque dans les années trente, bien au-delà des limites traditionnelles du mouvement.

Des premières œuvres Art Nouveau à Terrassa, on remarquera pour sa qualité artistique et stylistique le projet de la salle de réunions de l'Institut Industrial, avec des peintures murales d'Alexandre de Riquer (1901), qui, du fait d'un désaccord avec l'organisme, ont été terminées par Joaquim Vancells (1904). De ce projet, on conserve la décoration de Vancells in situ, et le tableau central, œuvre de Riquer, situé dans la salle à manger de la Casa Alegre de Sagrera. D'autre part, Joaquim Vancells, artiste aux multiples talents, a laissé divers projets de ce style, comme en attestent l'ensemble mobilier de la salle à manger et du bureau de la Masia Freixa, les peintures de l'escalier de la Casa Alegre de Sagrera ou la conception globale de la Confiteria Vídua Carné. La consolidation du style modernista appliqué au patrimoine industriel de Terrassa est liée au travail personnel de l'architecte local le plus prolifique pendant cette période, Lluís Muncunill.

La route "Terrassa industrielle et modernista"
Cet itinéraire comprend vingt-cinq bâtiments et monuments parmi les plus représentatifs de la ville, qui, étant donné leur proximité, peuvent être visités au cours d'une promenade d'une demi-journée seulement. L'ancienne usine utilisant des machines à vapeur, connue sous le nom de Vapor Aymerich, Amat i Jover, l'une des usines les plus spectaculaires d'Europe et aujourd'hui siège du musée de la Science et de la Technique de Catalogne, est l'œuvre de Lluís Muncunill (1907). Elle dispose d'un spectaculaire hall de onze mille mètres carrés, d'une salle des machines, d'une cheminée et des anciennes charbonnières de l'usine textile. Le musée, ancienne usine à vapeur, présente le monde ouvrier et industriel de cette époque, avant de nous emmener dans des bâtiments qui nous exposent la vie quotidienne de la ville et de sa bourgeoisie. Il faut ensuite descendre la Rambla d'Ègara pour parvenir au marché de la Independència (1906), de structure métallique avec une remarquable décoration en fer forgé. En suivant le Raval de Montserrat, on passe par l'ancienne Confiteria Carné (aujourd'hui pharmacie Albiñana), un exemple extraordinaire des arts décoratifs modernistes ; l'ancien siège de la Societat General d'Electricitat (transformé en restaurant), et la mairie, édifice de style néogothique (1903). L'ancien Institut Industrial (actuel siège d'une association de randonneurs) et le magasin Cortès i Prat (1897) sont les bâtiments les plus remarquables que l'on trouve avant d'arriver à la Casa Alegre de Sagrera. Ce bâtiment (du début du XIXe siècle, remodelé en 1911, actuellement section du musée de Terrassa), a été la résidence d'une ancienne famille industrielle et il constitue un échantillon du style modernista catalan très éclectique. À l'intérieur, on peut apprécier des œuvres de Joaquim Vancells et de Pere Viver, et dans la salle à manger, de grandes peintures modernistes de Riquer, de même que l'ébénisterie, les vitraux sertis au plomb ou les verrières. Le Gran Casino (1920), somptueux édifice récemment restauré, constitue une visite incontournable. En allant jusqu'au bâtiment et aux jardins de l'Institut Industrial (ancien magasin Pasqual Sala, 1893), on rencontre une série de maisons qui conservent l'esprit de la Terrassa industrielle d'il y a cent ans : la Concepció Monset, la Baltasar Gorina et les maisons de Cal Maurí (ensemble de demeures modestes destinées au monde ouvrier, l'un des rares que conserve encore notre pays), etc. Le Teatre Principal est un autre élément remarquable du parcours de la Terrassa modernista. Il s'agit d'un édifice monumental de 1911, actuellement inutilisé. D'anciens magasins et de vieilles maisons (magasin Francesc Roig, magasin Emili Matalonga, Casa Jacint Bosch, magasin Joaquim Alegre, magasin Torras, etc.) accompagnent notre promenade jusqu'à carrer de la Rasa, où l'on trouve un ancien atelier de l'usine Vapor Ventalló (reconverti en espace public et zone de logements intégrés à une place à portique), l'usine (1920) ainsi que le magasin Marcet i Poal (1914) et, finalement, l'atelier de la l'usine Izard (1921), spectaculaire édification qui s'ouvre sur la plaça Didó et abrite aujourd'hui la salle d'exposition Muncunill, située dans l'ancienne salle des teintures. La route se termine à la Masia Freixa (1905-1910), au beau milieu du parc de Sant Jordi ; ancienne résidence mais aussi usine de la famille Freixa, c'est une œuvre de Lluís Muncunill.


Mairie de Terrassa

 

RUTA MODERNISTA DE VILAFRANCA DEL PENEDÈS

Le Modernisme à Vilafranca del Penedès
Le redémarrage économique de la région de l'Alt Penedès, après la tragédie provoquée par le phylloxera, a facilité l'apparition du courant artistique et social qui commençait à s'implanter en Europe. Des propriétaires ruraux et des commerçants sont devenus les récepteurs des tendances du Modernisme et ils ont impulsé la construction en fonction de leur position économique.

Vilafranca a entamé à la fin du XIXe siècle sa transformation, elle est passée de village à petite ville ; sur les anciennes places et dans les vieilles rues sont apparues de nouvelles constructions qui modifiaient leur image traditionnelle ; parallèlement, on projetait un nouveau modèle de ville. Les architectes de renom ont substitué les maîtres d'œuvre dans les différentes constructions et l'on a vu surgir les figures de Santiago Güell, Eugeni Campllonch et Antoni Pons. Santiago Güell (Vilafranca, 1869) a été l'architecte municipal de Vilafranca et il a participé activement à sa vie politique. En tant qu'architecte, c'était un homme scrupuleux et perfectionniste. C'est lui qui a laissé l'empreinte la plus importante, qui a créé l'image urbaine de la ville, et qui a construit de nombreux édifices parmi les plus emblématiques qui constituent aujourd'hui son œuvre. Il a été l'auteur d'édifications caractérisées par la maîtrise de la technique architecturale et des touches personnelles qu'il appliquait à ses œuvres avec sobriété, élégance et équilibre.
Vilafranca del Penedès

Adresse
Patronat Municipal de Comerç i Turisme

Hermenegild Clascar, 2.

08720 Vilafranca del Penedès.
Horaires et visite
Visites guidées dans le centre de Vilafranca, 2012:

     5 février

     4 mars

     6 mai

     3 juin

     4 novembre

     2 décembre 

Réservation préalable.

Visites organisées possibles, tout au long de l’année, pour groupes de huit personnes minimun.
Information
Tél. : 938 181 254
Fax : 938 181 479
Courriel : turisme@vilafranca.org
www.turismevilafranca.com

Comment y parvenir
En train : Lignes de banlieue de la RENFE, ligne 4 - St. Vicenç de Calders, Vilafranca del Penedès, Barcelone, Manresa.
En autocar : Transports publics de Catalogne, compagnie Hispano Igualadina. Tél. : 938 044 451.
En voiture : De Barcelone autoroutes A2 ou AP2 et AP7, sorties 28, 29 et 30. De Tarragone, autoroute AP7, sortie 10. Et route nationale N-340.

Remarques
Les horaires peuvent subir des variations, il est donc conseillé de les vérifier à l’avance.
Prix et remise
Prix. Adultes : 5,00 €.

Retraité : 50%.

Enfants jusqu’à 12 ans : gratuit.

La visite inclut une visite Cása Miró.

Remise de la Route du Modernisme : 15 %.
Description

Le Modernisme à Vilafranca del Penedès


Le redémarrage économique de la région de l'Alt Penedès, après la tragédie provoquée par le phylloxera, a facilité l'apparition du courant artistique et social qui commençait à s'implanter en Europe. Des propriétaires ruraux et des commerçants sont devenus les récepteurs des tendances du Modernisme et ils ont impulsé la construction en fonction de leur position économique.

Vilafranca a entamé à la fin du XIXe siècle sa transformation, elle est passée de village à petite ville ; sur les anciennes places et dans les vieilles rues sont apparues de nouvelles constructions qui modifiaient leur image traditionnelle ; parallèlement, on projetait un nouveau modèle de ville. Les architectes de renom ont substitué les maîtres d'œuvre dans les différentes constructions et l'on a vu surgir les figures de Santiago Güell, Eugeni Campllonch et Antoni Pons. Santiago Güell (Vilafranca, 1869) a été l'architecte municipal de Vilafranca et il a participé activement à sa vie politique. En tant qu'architecte, c'était un homme scrupuleux et perfectionniste. C'est lui qui a laissé l'empreinte la plus importante, qui a créé l'image urbaine de la ville, et qui a construit de nombreux édifices parmi les plus emblématiques qui constituent aujourd'hui son œuvre. Il a été l'auteur d'édifications caractérisées par la maîtrise de la technique architecturale et des touches personnelles qu'il appliquait à ses œuvres avec sobriété, élégance et équilibre.</P

L'architecture modernista à Vilafranca combine un aspect populaire avec les tendances propres au Modernisme ; celui-ci apportant de nouveaux matériaux ainsi qu'une nouvelle conception de l'espace. Dans le parcours de la Vilafranca modernista, on peut apprécier la décoration naturaliste ostensible des façades, l'utilisation de la brique apparente dans certains bâtiments, les vitraux et les balustrades de fer forgé aux fenêtres et aux balcons.

Le patrimoine modernista de Vilafranca se compose de trente-trois bâtiments des conditions les plus variées : on trouve aussi bien des maisons seigneuriales, des édifices publics que des magasins destinés à entreposer des vins et des liqueurs avant leur exportation, clairs exemples du caractère propre de l'architecture industrielle.

Le Modernisme touchait aussi d'autres aspects de l'art comme, par exemple, la peinture, la sculpture ou la conception de mobilier urbain. En se promenant dans el carrer de Santa Maria, en plein centre de Vilafranca, on rencontre de singulières pièces en forme de lampadaire. En pénétrant dans la crypte de la basilique, on peut voir un excellent groupe sculptural de Josep Llimona et, au musée de Vilafranca, des dessins de Ricard Opisso ainsi qu'un certain nombre d'œuvres d'autres artistes.

Cet itinéraire de Vilafranca permet de découvrir l'impact de ce mouvement culturel à cheval sur les XIXe et XXe siècles à partir des nouveaux symboles de progrès et de modernité qu'apportait cette tendance innovatrice qui a pour nom le Modernisme.

Patronat Municipal de Comerç i Turisme


L'architecture modernista à Vilafranca combine un aspect populaire avec les tendances propres au Modernisme ; celui-ci apportant de nouveaux matériaux ainsi qu'une nouvelle conception de l'espace. Dans le parcours de la Vilafranca modernista, on peut apprécier la décoration naturaliste ostensible des façades, l'utilisation de la brique apparente dans certains bâtiments, les vitraux et les balustrades de fer forgé aux fenêtres et aux balcons.

Le patrimoine modernista de Vilafranca se compose de trente-trois bâtiments des conditions les plus variées : on trouve aussi bien des maisons seigneuriales, des édifices publics que des magasins destinés à entreposer des vins et des liqueurs avant leur exportation, clairs exemples du caractère propre de l'architecture industrielle.

Le Modernisme touchait aussi d'autres aspects de l'art comme, par exemple, la peinture, la sculpture ou la conception de mobilier urbain. En se promenant dans el carrer de Santa Maria, en plein centre de Vilafranca, on rencontre de singulières pièces en forme de lampadaire. En pénétrant dans la crypte de la basilique, on peut voir un excellent groupe sculptural de Josep Llimona et, au musée de Vilafranca, des dessins de Ricard Opisso ainsi qu'un certain nombre d'œuvres d'autres artistes.

Cet itinéraire de Vilafranca permet de découvrir l'impact de ce mouvement culturel à cheval sur les XIXe et XXe siècles à partir des nouveaux symboles de progrès et de modernité qu'apportait cette tendance innovatrice qui a pour nom le Modernisme.




Patronat Municipal de Comerç i Turisme

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